ANNEE 2010-2011 
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Année scolaire 2010-2011

 

La restauration du retable a commencé dans la chapelle du collège Saint-Jacques VDN 16/08/2010

Le directeur de l'établissement aura attendu plus de deux ans avant que ne commencent les travaux de restauration. 
La restauration du retable de la chapelle Saint-Jacques, qui avait été considérablement endommagée pendant l'incendie du collège le 24 juin 2008, n'a commencé que jeudi dernier, avec un retard de plusieurs mois. 
C'est le feu qui a fait les plus gros dégâts. Les flammes ont brûlé les parties hautes et basses du retable, construites en bois. Comme par miracle, il est tout de même resté debout. Il aurait pu s'écrouler, ou la charpente du toit aurait pu lui tomber dessus. « Un signe du ciel », se réjouit Jean-Pierre Bailleul, le directeur de l'établissement. 
Mais après le feu, l'eau utilisée par les pompiers pour calmer l'incendie a endommagé le bois et la toile, au centre du retable. Le toit de la chapelle, lui, s'est complètement affaissé. Il n'a été reconstruit qu'un an plus tard, en septembre 2009. Les pigeons ont donc eu largement le temps de s'approprier l'endroit et de couvrir le retable de leurs fientes... 
Des sculptures noircies 
C'est donc un énorme travail qui attendait l'ébéniste François Bassery et son équipe de restaurateurs. D'autant plus que presque toutes les sculptures quidécoraient le retable ont été noircies et rongées par les flammes... Jean-Pierre Bailleul ouvre la porte d'une petite salle, derrière la chapelle. Sur un coin de table, une petite statue de la Vierge Marie, noire et méconnaissable, attend d'être restaurée, comme les dizaines de pièces qui ont été entreposées là. 
« Nous allons réparer tout ça de la façon la plus traditionnelle possible. Nous garderons le maximum d'ancien, et nous ferons le reste dans le même bois, que nous teinterons. » Il a eu de la chance. La partie basse du retable a été construite avec du bois d'orme. 
Mais depuis une vingtaine d'années, il n'en pousse pratiquement plus en France... « Un paysan du coin, qui en avait coupé et conservé pendant tout ce temps, a accepté de me vendre son stock. » La restauration du collège aura coûté cher : près de six millions d'euros... « On a dû faire une croix sur certaines choses : le clocher par exemple, que nous ne pourrons pas reconstruire », explique Jean-Pierre Bailleul. 
Pour le retable seul, il faudra compter au moins 80 000 E. 
La fin des travaux est encore loin. Surtout qu'ils ont commencé avec un retard de quelques mois. « Je passe après tout le monde, forcément , explique François Bassery. Pour pouvoir restaurer le retable, il fallait d'abord que la toiture et les murs soient complètement refaits. » En attendant, l'ébéniste a commencé à restaurer certaines pièces dans son atelier, à Lille. 
Le directeur de l'établissement aimerait pourtant pouvoir ouvrir la chapelle au public à l'occasion des Journées du patrimoine. « Elle appartient à l'histoire locale, et c'est l'âme et la mémoire de ce collège. Ce serait un symbole fort que de pouvoir l'ouvrir ce jour-là » , argumente-t-il. Mais François Bassery ne peut rien lui promettre.

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Saint-Jacques L'internat rénové ouvre à la rentrée L'Indicateur 25/08/2010

Un peu plus de deux ans après le terrible incendie qui a ravagé le collège Saint-Jacques à Hazebrouck, la vie de l'établissement va reprendre son cours normal.
Les préfabriqués ont disparu de la cour mais surtout les internes vont retrouver leur dortoir situé au dessus du réfectoire du collège. Les quarante-huit places sont déjà toutes prises depuis le mois de juin du côté des filles. A l'étage, des garçons, il reste quelques places. "Comme c'est souvent le cas", note le directeur de l'établissement, Jean-Pierre Bailleul.
Les lieux ont bien changé. Les travaux qui ont débuté en mai 2009 ont permis de réorganiser et de mettre aux normes les deux étages dédiés à l'internat.
Un ascenseur permet même l'accès aux personnes à mobilité réduite. Les chambres individuelles ont laissé place à des chambres doubles très lumineuses avec du mobilier neuf qui privilégie la fonctionnalité. Les lits doivent être livrés dans le courant de la semaine. Des pièces communes ont été créées au bout de chaque couloir. A la salle télé et la salle de travail s'ajoute une salle informatique avec accès à internet.
Reste à achever la restauration du retable de la chapelle. Un nouvel échafaudage vient d'être installé pour procéder à ce dernier chantier.

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Rentrée scolaire : quoi de neuf dans les établissements privés ? VDN 30/08/2010

Nouveaux visages, nouvelles filières... Chaque rentrée scolaire apporte son lot de nouveautés dans les collèges et les lycées hazebrouckois. Tour d'horizon de ce qui va changer cette année, d'abord dans l'enseignement privé. 
1 Un nouveau directeur au lycée Depoorter Avec le départ à la retraite de Jean-Philippe Le Guevel, une page se tourne au lycée Depoorter. C'est Pascal Poublang qui le remplace depuis le 19 août. Il était jusqu'alors directeur du collège Notre-Dame de Bourbourg. « Je reviens aux sources, explique Pascal Poublang, puisque j'ai enseigné la biologie à Depoorter et à Saint-Jacques entre 1986 et 1995. Quand on m'a proposé de venir ici, j'ai accepté tout de suite. J'étais très heureux. Hazebrouck est une ville que j'aime beaucoup. » Pendant quatre mois, le nouveau directeur et l'ancien ont travaillé ensemble pour faciliter ce passage de relais. L'un des objectifs prioritaires de Pascal Poublang sera de « développer l'apprentissage » au sein du lycée, qui vient d'être agréé comme « unité de formation d'apprentis » par le conseil régional. 
2 L'apprentissage a la cote La Région soutient fortement le développement de l'apprentissage et les lycées hazebrouckois en bénéficient. C'est le cas à l'Institut d'Hazebrouck, par exemple. Un bac pro conseil vente en vins et spiritueux par l'apprentissage a été créé. Au total, cent vingt apprentis fréquentent l'Institut, « soit une hausse de 30 % en trois ans », précise le directeur, Jean-Luc Leterme. 
Au lycée Depoorter, un CAP petite enfance par l'apprentissage ouvre cette année. Les apprentis seront une dizaine pour cette première année de CAP. 
3 De gros chantiers Au lycée Saint-Joseph, cette rentrée est marquée par les travaux de construction d'un nouveau réfectoire (notre édition du 25 août ). L'internat a également été agrandi et celui de l'Institut d'Hazebrouck rénové. 
Mais les plus gros travaux concernent bien sûr le lycée Saint-Jacques, victime d'un incendie en 2008. Le nouvel internat est prêt à ouvrir mercredi. Il compte quarante-huit chambres de deux élèves. 
4 La réforme de la seconde C'est le principal chantier de la rentrée pour les directeurs de lycée. « C'est un gros morceau », confirme Jean-Pierre Bailleul, directeur de la cité scolaire Saint-Jacques. Cette année, plus que jamais, faire les emplois du temps a relevé du casse-tête, avec notamment la création de deux heures d'« accompagnement personnalisé ». 
Cette réforme se traduit aussi par la création d'« enseignements d'exploration ». Parmi les nouveautés au lycée Saint-Joseph, « création et innovation technologique » ou encore « sciences de l'ingénieur ». « Nous allons aussi permettre à nos élèves d'apprendre le néerlandais : nous nous sommes aperçus que beaucoup allaient travailler de l'autre côté de la frontière. » 

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Dernière étape : la restauration du retable L'Indicateur 01/09/2010 

Un peu plus de deux ans après l'incendie qui a durement touché le collège Saint-Jacques d'Hazebrouck, la vie reprend doucement son cours normal.
Les préfabriqués ont quitté la cour de l'établissement à la fin du mois de juin, les internes vont retrouver leurs chambres refaites à neuf (lire notre édition du 25 août) et la restauration du retable est en cours.
Le chantier confié à l'Atelier Bassery de Lille a débuté voilà plus de deux mois par un travail en atelier. Les employés de cette entreprise de restauration ont récupéré tout ce qu'il était possible de réemployer. Le retable du collège Saint-Jacques étant inscrit à l'inventaire des Monuments historiques, François Bassery a reçu un cahier des charges très précis du ministère de la Culture. Le restaurateur, qui a débuté en 1966 comme antiquaire, a dû faire preuve de beaucoup de recherches pour retrouver de l'orme, bois dur qui constitue la matière principale du support du retable. "C'est un bois régional qui a beaucoup été employé mais nous n'en trouvons plus en France car il a été victime d'une maladie. J'ai eu la chance de trouver des billes d'orme sèches à une vingtaine de kilomètres d'ici", indique-t-il. Les sculptures sont, elles, réalisées dans un bois plus tendre, le tilleul.
Travailler les mêmes essences qu'à l'origine permet de retrouver une uniformité des teintes mais aussi des veines. Le but de cette restauration est de redonner toute sa splendeur au retable, dont le tableau est exposé au musée des Augustins à Hazebrouck depuis plusieurs mois.
Un échafaudage monté il y a une dizaine de jours permet actuellement aux restaurateurs de procéder au nettoyage en profondeur du retable. Trois ouvriers sont en train de faire disparaître les dernières traces de l'incendie du 24 juin 2008. Derrière la suie et les fientes de pigeons se cachent encore quelques conséquences du sinistre. "Des bouts de corniches, des parties du chapiteau sont à refaire. On découvre de nouvelles choses à refaire en nettoyant", confirme François Bassery.
Quatre à cinq sacs de fientes de pigeons ont déjà été récupérés sur le retable alors que seul un tiers du retable a été décrassé. Cette pièce datant du milieu du 19e siècle doit se relever des dégâts causés par l'incendie, par l'eau nécessaire pour stopper le sinistre mais aussi par les pigeons qui y ont élu domicile pendant de longs mois malgré les protections posées.
Jean-Pierre Bailleul, le directeur de l'établissement d'enseignement catholique, espère pouvoir ouvrir la chapelle aux visites des Journées du Patrimoine qui se tiennent les 18 et 19 septembre. Quant à François Bassery, il espère avoir terminé le chantier de restauration d'ici trois semaines à un mois. " Mais je ne promets rien car nous découvrons tous les jours des petits trucs en plus", précise le restaurateur lillois. Entre la restauration du tableau et celle du retable, le budget consacré à ce monument atteint les 80 000 euros.

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Rentrée des classes Explorer, le maître-mot de la rentrée L'Indicateur 01/09/2010   > INTERVIEW en VIDEO

Malgré les manifestations lycéennes, la réforme du lycée est en marche. La classe de seconde est en véritable mutation. Viendront l'an prochain et l'année suivante le tour de la classe de première puis de celle de terminale. Au collège, il sera désormais. Les classes primaires ont connu un gros bouleversement dans leur organisation voilà deux ans avec la suppression des cours le samedi matin. Du côté des collégiens, le socle commun des connaissances est en train de se mettre en place. C'est de la classe de seconde que viendra le grand changement en cette rentrée 2010. Le ministère de l'Éducation nationale a choisi de réformer en profondeur le lycée afin de faciliter l'orientation des élèves et de rééquilibrer les filières générales. Les élèves de seconde inaugurent le dispositif à la rentrée tandis que les chefs d'établissement et les professeurs sont à pied d'oeuvre depuis plusieurs mois pour adapter les textes mais aussi gérer les nouveaux programmes qui entrent en application dès jeudi, notamment en histoire-géographie ou encore en langues vivantes qui verront la mise en place de groupes de compétence, et en sciences de la vie et de la Terre. Thibaut de Rieux, directeur adjoint du lycée Saint-Jacques d'Hazebrouck depuis trois ans qualifie cette rentrée "d'excitante". "La majorité des enseignants sont mobilisés depuis le mois de juin pour faire en sorte que cette réforme soit réussie. Nous savons qu'il risque d'y avoir des dysfonctionnements au début mais nous avons tous envie d'y aller en espérant atteindre un certain nombre d'objectifs ", poursuit-il.
Les changements sont de taille. Les équipes pédagogiques ont dû faire preuve de beaucoup d'ingéniosité pour appliquer les nouveaux dispositifs, dont l'aide personnalisée et les enseignements d'exploration. La classe de seconde doit devenir une classe d'exploration. L'élève aura la possibilité de choisir deux enseignements dits d'exploration, dont l'un consacré à l'économie. Le deuxième enseignement d'exploration pourra être choisi parmi une liste, où économie, sciences, littérature, langues, arts... auront leur place. Le ministère de l'Éducation nationale souhaite permettre aux élèves de se chercher, de tester les disciplines afin de mieux trouver leur voix. Les professeurs seront présents pour les guider lors des fameuses heures d'accompagnement personnalisé. Ces deux heures hebdomadaires seront consacrées à l'orientation mais aussi à la méthodologie, au soutien ou à l'approfondissement scolaire.
"Avec deux fois une heure trente par semaine, les enseignements d'exploration seront sans-doute un peu superficiels mais leur but est de susciter un intérêt chez l'élève afin qu'il envisage ses études supérieures, son futur métier", estime Thibaut de Rieux. Au lycée Saint-Jacques, la direction a choisi de consacrer une matinée par semaine, le jeudi, à l'aide personnalisée. Six classes et douze professeurs seront mobilisés en même temps pour permettre la formation de groupes de niveau à effectif réduit et passer d'une matière à l'autre en soutien ou en approfondissement si besoin est. Un vrai casse-tête ! Cette matinée s'achèvera pas une heure de concertation entre les professeurs.
"Il existe un vrai besoin de méthodologie en classe de seconde. les contenus sont plus importants, le rythme est plus rapide et les élèves n'ont pas toujours conscience qu'ils doivent fournir un véritable travail personnel", indique le directeur adjoint du lycée Saint-Jacques.
Les lycées gagnent en autonomie avec cette réforme. Ils disposent d'une dizaine d'heures par an à répartir comme ils le souhaitent en fonction de chaque classe.

http://www.dailymotion.com/video/xeocjb_thibaut-de-rieux_news

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Saint-Jacques joue carte sur retable aux journées du Patrimoine VDN 13/09/2010

Ce serait un symbole fort que de pouvoir l'ouvrir pour les journées du Patrimoine. » Jean-Pierre Bailleul, directeur de Saint-Jacques, a été exaucé. Détruite par un incendie d'une rare intensité en juin 2008, la chapelle du collège a mis des mois à se relever, mais l'intervention d'un ébéniste, Francis Bassery, au chevet du retable courant août, a redonné de l'allant au chantier.
Pleurée par de nombreux nostalgiques juste après le sinistre, la chapelle dévoilera un nouveau visage dimanche, à l'occasion des journées du Patrimoine. 
Tout n'est pas encore terminé, mais les visiteurs pourront mesurer l'ampleur de la reconstruction en visionnant un montage vidéo. 
Avec un peu de chance, les passionnés de patrimoine religieux verront le retable, en pleine restauration donc toujours dissimulé par un échafaudage. Ils auront la certitude d'en apprendre davantage sur ce monument, dont la rénovation a coûté quelque 80 000 E. Jean-Philippe Le Guevel et Aïda Tellier assureront des visites guidées à 10 h, 15 h et 17 h. Ils retraceront notamment l'histoire de Saint-Jacques et son rôle dans l'enseignement catholique. 

 

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Lycée Saint Jacques 95,8 % de réussite au BAC L'indicateur 29/09/2010

L'équipe enseignante et l'encadrement du Lycée St Jacques recevait récemment les bacheliers de la session 2010 ainsi que leurs parents pour la remise officielle du précieux sésame.
Une fois de plus, l'année fut une réussite pour le plus grand nombre : 234 reçus sur 244 candidats présentés avec (30 mentions Très Bien ; 51 mentions Bien et 67 mentions Assez Bien).
Jean-Pierre Bailleul, directeur félicita les heureux diplômés notamment les premiers de chaque série : Amanda Foster, Tle L : 18,18 ; Carole-Anne Vanstavel, Tle ES : 17 ; Benjamin Billiet, Tle S : 19,05 ; Dorothée Loison, Tle STG : 15,23.
Le directeur eut un mot sympathique pour les six classes sur dix qui ont fait un 100 % (Tle L, Tle III ES, Tle IV S, Tle V S, Tle VI S, Tle X STG). Il rappela que ce succès était la résultante du travail des élèves, des choix et sacrifices financiers des familles et de l'accompagnement constant et décisif des enseignants et de l'encadrement au cours des années Collège et Lycée.
Il leur souhaite des études supérieures réussies et une belle carrière professionnelle. Il leur redit qu'ils seront demain des citoyens et citoyennes, qu'ils seront l'avenir de la France par leurs responsabilités professionnelles, politiques et syndicales.
Il remercia M. Czainski, CPE, organisateur principal de la cérémonie, avant de faire remettre les diplômes, les livrets scolaires et un porte-clés souvenir par les professeurs principaux présents.

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Collège Saint Jacques Création d'une AS Tennis L'Indicateur 29/09/2010

Une Association Sportive Tennis a vu le jour lors de cette rentrée scolaire au collège Saint Jacques.En effet, en relation avec le club de tennis d'Hazebrouck "La Tulipe Noire", 24 élèves de 5e peuvent découvrir le tennis et se perfectionner.Les élèves du collège St Jacques ont ainsi la chance de pratiquer le tennis de manière régulière le vendredi de 15 h 30 à 17 h 30.

 

 

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Au collège Saint-Jacques, la chapelle commence à présenter son nouveau visage VDN 09/10/2010

« Ça fait plaisir de le voir revivre. » Jean-Pierre Bailleul, directeur de l'institution Saint-Jacques, admire l'ouvrage réalisé sur le retable. Enfin, le bout du tunnel approche, après deux ans et quatre mois de travaux au collège.
Des Hazebrouckois ont déjà vu l'avancée du chantier dans la chapelle. Aux journées du Patrimoine, trois conférences ont attiré trente à quarante personnes chacune, sans compter les visites libres. 
Dans la salle lumineuse, aux murs blancs, à l'insonorisation revisitée, au carrelage achevé, un échafaudage trône encore. Le retable, pièce par pièce, retrouve sa superbe. Le directeur espère voir l'échafaudage quitter les lieux à la fin du mois. Restera encore à poser le parquet devant le retable et à replacer les boiseries et les stèles sur les murs, « pas toutes, en fonction de leur état. De plus, ce n'est pas très moderne ». 
Cette partie devrait intervenir en novembre, espère Jean-Pierre Bailleul. Il profiterait bien de la présence de l'échafaudage pour raccrocher au centre du retable le tableau qui représente un miracle de saint Antoine de Padoue. Restauré, il est actuellement conservé au musée des Augustins. 
Après l'incendie du 24 juin 2008, les confessionnaux, eux, ne réintégreront pas le lieu. Quid du christ en croix qui attend couché sur des tréteaux dans la chapelle ? Sa place reste encore indéterminée. De grands abat-jour clairs complètent la décoration. Pour l'ameublement, le collège se laisse encore le temps de la réflexion. Mais, afin que la salle puisse accueillir des projections, l'installation d'écrans blancs amovibles est envisagée. 
Enfin, le balcon qui domine l'assistance devrait accueillir son nouvel orgue, confectionné dans les Yvelines, au printemps. 
Dans les couloirs de l'internat, l'odeur de neuf flotte encore. Les quarante-huit chambres ont ouvert leurs portes à la rentrée. Ici, une ouverture permet d'observer la chapelle d'en haut. Les travaux ont été l'occasion de rénover l'accueil. L'entrée des visiteurs - et des élèves retardataires - se fait depuis quelques semaines par une porte vitrée mettant en valeur la demi-rosace ajourée qui la surmonte. D'ici, une vue imprenable s'offre sur le retable... en attendant que l'échafaudage disparaisse. 

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Éclairer les parents sur la cyberdélinquance, au collège Saint-Jacques VDN 11/10/2010

Vendredi, le collège Saint-Jacques organisait une conférence sur la cyberdélinquance. La rencontre a été élaborée sur une idée de l'Association des parents d'élèves (APEL) et de sa présidente, Sandrine Prince, avec le soutien de la direction.
Afin d'animer le débat, deux gendarmes - le chef d'escadron Lefort, de la brigade de Villeneuve-d'Ascq et l'adjudant Duquesne, référent nouvelles technologies à la brigade d'Hazebrouck - sont venus présenter le sujet aux parents d'élèves. Un exposé sur écran leur a été présenté avant une manipulation de l'outil Internet. 
Des parents mis en situation réelle. Grâce aux ordinateurs mis à disposition, les parents ont ainsi pu se retrouver en situation réelle. Cela leur a permis d'apprendre les bons réflexes à avoir lors d'une situation semblable avec leur enfant. 
Le logiciel interactif qui leur a été présenté est un module mis au point par des spécialistes du Pas-de-Calais, primé par le ministère de l'Intérieur dans le cadre des « ateliers de la performance ». Il informe les parents sur les dangers potentiels et leur enseigne les mesures à appliquer. 

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Collège Saint-Jacques Journée d'intégration à Versailles pour les 4°

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Ce vendredi 8 octobre 2010, les 174 élèves du niveau 4ème du collège Saint-Jacques ont eu la chance de se rendre à Versailles pour visiter le château et ses jardins.
La visite fut riche en découvertes (galerie des Glaces, appartements du roi, de la reine, salons…, bassins, fontaines, bosquets, …). Le temps était de la partie, le Soleil nous a éclairés tout au long de cette journée resplendissante : aussi, l’exploration des jardins n’en fut que plus éblouissante.
Au cours de la journée, les élèves ont assisté à l’exposition temporaire de Murakami, sculpteur japonais, qui présentait des œuvres contemporaines sur le thème des mangas. L’alliance du classique et du contemporain fut tout aussi surprenante qu’originale, laissant les élèves perplexes et dubitatifs.
Cette journée d’intégration a aussi trouvé un intérêt pédagogique dans la nouvelle épreuve du Brevet des Collèges : l’Histoire des Arts, puisqu’elle a permis un travail interdisciplinaire (français, Histoire, arts plastiques, technologie et éducation musicale) aujourd’hui incontournable.
Merci à tous les enseignants et accompagnateurs qui ont porté ce projet, permettant ainsi aux élèves d’apprendre autrement, en alliant plaisir et connaissances

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Crosss du Collège Saint-Jacques Octobre 2010 L'Indicateur 20/10/2010

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C'est sous un beau soleil d'automne que s'est déroulé le cross annuel de Saint Jacques et des écoles primaires privées du secteur, ce mardi 12 octobre 2010. Cette manifestation regroupait environ 950 élèves, 650 pour le collège St Jacques et 300 pour les élèves du primaire. Tous les élèves ont donné le meilleur d'eux-mêmes durant cette journée et beaucoup ont fait un don en avance d'une petite somme d'argent pour le Téléthon 2010 qui se déroulera début décembre. Un grand merci à tous les participants et à ceux qui ont contribué à l'organisation de cette belle manifestation sportive.
Voici le palmarès de tous les premiers de chaque catégorie
CM1 Filles EVRARD Juliette Notre Dame Hazebrouck CM1 Garçons PERRY Thomas Notre Dame Hazebrouck
CM2 Filles DEHONDT Amélie St François Hazebrouck CM2 Garçons DA SILVA Edouardo Abbé Lemire Hazebrouck
6ème Filles CREPIN Alice 6ème F 6ème Garçons BOURDET Martin 6ème G
5ème Filles BODDAERT Caroline 5ème E 5ème Garçons QUESTE Florian 5ème C
4ème Filles VANESTE Laura 4ème D 4ème Garçons POUVAIT Othello 4ème B
3ème Filles MESMACQUE Claire 3ème F 3ème Garçons LHOR Christopher 3ème F
Le rendez-vous est pris pour une nouvelle manifestation en juin 2011 avec le pentathlon d'athlétisme.

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Les collégiens de Saint-Jacques ont couru pour le Téléthon VDN 15/10/2010

Plus de six cents collégiens et trois cents élèves de primaire ont couru pour le cross. Mardi, environ six cent cinquante collégiens de Saint-Jacques ont couru pour le cross annuel au stade Damette. Chaque classe a parcouru une distance différente, de 1 000 m pour les plus jeunes à 2 300 m pour les classes de Troisième.
Les élèves étaient encadrés par les enseignants qui, pour certains, couraient également. Les trois premiers de chaque catégorie (filles et garçons) pourront participer au cross du district. Les élèves courraient pour le Téléthon. « La participation s'élève déjà à 800 € », a précisé le directeur adjoint du collège.

 

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Des dégradations dans les lycées privés VDN 16/10/2010

Grillages pliés, chaises cassées : des dégradations ont été commises par des manifestants, hier, dans trois établissements privés, le lycée Saint-Jacques, l'Institut d'Hazebrouck et le lycée Saint-Joseph.
« Les manifestants, dont une quinzaine d'énervés, sont entrés dans l'enceinte du lycée, raconte Jean-Luc Leterme, le directeur de l'Institut d'Hazebrouck. Leur but était de rallier nos élèves. Il y a eu un carreau de cassé et une salle de classe mise sens dessus dessous : les chaises renversées, les tables cassées. » Au lycée Saint-Joseph, c'est la grille d'entrée qui a été forcée. À Saint-Jacques également, des dégradations ont été commises. Jean-Pierre Bailleul, le directeur, s'est dit « écoeuré ». « Ils étaient déjà venus mardi. Ils rentrent par la rue Warein et ils passent par-dessus la barrière qui se trouve entre la salle Jean-Bouin et le lycée. Le directeur avait bien placé quelques membres du personnel à l'entrée. « Mais contre la masse, on ne peut rien faire.» La grille a été pliée. À chaque fois, les manifestants ont jeté cailloux ou pétards et déclenché l'alarme incendie. « Hier, ils ont forcé une porte pour entrer dans une classe. Vous imaginez pour le professeur et les élèves... Mardi, j'ai cinq élèves qui ont fait un malaise. » Le directeur avait envoyé un courrier au procureur de la République, mercredi, pour l'alerter des premiers incidents. Des policiers étaient bien présents pour encadrer la manifestation. Insuffisant. 
Franck Olivier, directeur de Saint-Joseph, a pu discuter avec deux manifestants, mais les trois directeurs s'accordent à dire que la manifestation n'était pas assez encadrée. « Il y a déjà eu des manifestations encadrées par des étudiants, raconte Jean-Luc Leterme. Ça nous permettait de discuter avec eux. Mais, là, il n'y a eu aucun dialogue. Leur but, c'était de mettre le bazar. » 

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À Hazebrouck, des casseurs s'invitent dans les manifestations lycéennes L'Indicateur 20/10/2010

Le mouvement lycéen a débuté mardi de la semaine dernière à Hazebrouck, à l'initiative de quelques élèves du lycée des Flandres avec un cortège plutôt bien organisé et peu de dégâts sur le parcours.
Mais depuis les manifestations se sont multipliées et l'ambiance s'est dégradée comme en témoigne l'agression du directeur du lycée privé Saint-Joseph ce lundi matin.
Dégâts matériels 
Vendredi matin, à l'appel d'une poignée d'élèves du lycée professionnel des Monts de Flandre, plusieurs centaines de lycéens sont descendus à nouveau dans la rue. Ce mouvement spontané en a surpris plus d'un et d'abord la police. La surprise est également venue des débordements constatés au lycée Saint-Jacques et à l'Institut agricole. Comme à chaque cortège, les lycéens de l'enseignement public vont chercher leurs camarades du privé. Mais là les directeurs des établissements privés, qui avaient fermé leurs portes, ont vu arriver des "jeunes vraiment excités". "Ils sont passés par dessus les portes et les clôtures. Il n'y avait plus aucun respect ni des gens, ni des biens", se lamente Jean-Pierre Bailleul. Le directeur du lycée Saint-Jacques chiffre les dégâts dans son établissement à 2 500 euros. Vingt mètres de clôture sont au sol, une vitre et une porte ont été cassées. Une plainte sera probablement déposée comme par l'Institut agricole qui a vu déferler les manifestants quelques minutes après le lycée Saint-Jacques. Et là même scénario. Les manifestants ont forcé la grille d'entrée, sont montés sur le toit de l'extension et sont entrés dans quelques salles de cours. Quelques tables ont volé et un carreau est tombé. "C'était comme des petits veaux lâchés dans une pâture. J'ai mis mes élèves par terre au fond de la classe et j'ai fermé la porte à clé", témoigne un professeur. Plus question pour les élèves de faire du bruit. L'objectif était de passer inaperçu pour éviter que les manifestants n'entrent dans la salle de classe.
Un coup de poing dans le visage 
Lundi matin, rebelote. Un mouvement spontané est parti du lycée des Monts de Flandre et cette fois, c'est encore monté d'un cran. Le directeur du lycée technique Saint-Joseph en a fait les frais (lire son témoignage ci-contre). Il a été frappé au visage par un manifestant qui ne voulait pas sortir de son établissement. Grille d'entrée cassée, carreaux brisés et serrures hors d'usage, le directeur à peine sorti de l'hôpital a décidé de fermer son établissement par mesure de sécurité et pour remettre en état les locaux. Les cours reprendront vendredi matin, une dernière journée avant les vacances de la Toussaint.
Hazebrouck a connu des mouvements lycéens mais jamais les actes commis en marge des manifestations n'ont été de cet ordre. Franck Olivier, le directeur de Saint-Joseph, se souvient d'un de ses prédécesseurs, Paul Schryve, qui a subi le même sort dans le même contexte voilà une quinzaine d'années. Pour le Commandant Courrier, chef de la police hazebrouckoise, c'est la désorganisation du mouvement qui est difficile à maîtriser. "Rien n'est organisé. Les organisateurs changent d'avis, de parcours à la dernière minute" regrette-t-il.
Les lycéens du lycée des Flandres qui ont initié le mouvement mardi 13 octobre et qui manifestent à nouveau mardi 20 octobre au matin condamnent ces actes et invitent leurs camarades via le compte Facebook du Conseil de vie lycéenne du lycée à "quitter immédiatement la manif, s'il y a des violences ". Simon Provoost, l'un des organisateurs, déplore le manque d'encadrement et d'organisation des manifestations lancées devant le lycée voisin des Monts de Flandre et s'est dit inquiet des débordements. En réponse aux exactions de vendredi matin, les élèves du lycée général des Flandres ont organisé une "heure morte" afin d'expliquer les intentions de leur mobilisation et de dénoncer la violence de leurs camarades.

Vendredi midi, Morgan Luce, qui avait rallié ses camarades des Monts de Flandre, s'est dit dépassé. "Nous ne sommes pas là pour casser", lance le jeune homme. Malheureusement, tous ne sont pas dans le même état d'esprit.
La police a interpellé deux lycéens lundi matin à Saint-Joseph, dont l'agresseur du directeur. Ce dernier, majeur, a fait l'objet d'un rappel à la loi pour coups et intrusion dans un établissement scolaire. Quant à son camarade qui a brisé des vitres, mineur, il sera convoqué devant le tribunal pour enfants pour dégradations et intrusion dans un établissement scolaire.


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Collège Saint-Jacques  Cérémonie de remise des diplômes nationaux L'Indicateur 20/10/2010

Samedi 9 octobre, c'est en présence de M. Kazmierczak, directeur adjoint, de M. Tresch, conseiller principal d'éducation, des enseignants et des familles, que M. Bailleul, chef d'établissement, a ouvert la cérémonie de remise des diplômes nationaux du Brevet, diplôme représentant l'aboutissement de quatre années de travail au collège.
Quatre années de travail pour l'obtention de résultats satisfaisants : 136 reçus sur 138 présents, soit 98,55% de réussite et 111 mentions distribuées.Mais aussi quatre années d'ouverture culturelle, musicale, artistique, sportive et linguistique.
13 élèves ont été primés sur leurs résultats scolaires et leur implication dans la vie scolaire du collège.
A l'issue de la cérémonie, un verre de l'amitié préparé par l'équipe de M. Viola fut offert au lauréat et à leur famille, un moment convivial pour échanger sur les bons souvenirs du collège

Le collège Saint-Jacques à Verdun

2010_verdun.jpg (24513 octets)« A quoi bon leur raconter la vie du front ? Ils ne peuvent pas comprendre ? » Paroles de poilu. 
Pour mieux appréhender cette période difficile de notre histoire, le collège Saint-Jacques a organisé pour 133 élèves de troisième, ce vendredi 16 octobre, une sortie sur le site de Verdun, devenu le symbole de la « grande guerre » où près de 75 % des soldats français ont combattu. Les témoins de cet « enfer » ayant disparu, les élèves se sont immergés, le temps d’une journée, dans le quotidien de cette bataille, qui a fait 300 000 morts. 
Au programme :
- Circuit guidé Champ de Bataille Rive Droite
- Visite de la Citadelle souterraine
- Visite du Fort de Douaumont
- Visite de l’Ossuaire de Douaumont
- Visite du mémorial de Verdun
- Visite du village détruit de Fleury
Ce plongeon plein d’émotions, dans la dure réalité de la première guerre mondiale débouchera sur une réflexion et un travail de synthèse interdisciplinaire (français, Histoire, arts plastiques, technologie et éducation musicale) évalué en histoire des arts, matière désormais obligatoire au brevet

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Jumelage avec Faversham Saint-Jacques resserre les liens VDN 26/10/2010

Le salon d'honneur de la mairie a fait salle comble vendredi matin. Les quatre-vingts élèves impliqués dans le jumelage de Saint-Jacques cette année avec Faversham, ville jumelle d'Hazebrouck dans le Kent, et les quinze adultes ayant eu ou ayant un rôle prépondérant dans la pérennité de cet échange ont fait d'une pierre trois coups. Alors que l'on fête cette année les 10 ans du jumelage entre Saint-Jacques et le lycée Queen Elisabeth, MM. Bailleul et Anderson, les deux directeurs, ont paraphé la charte d'appariement qui scelle définitivement et concrètement les liens entre les deux établissements.
Vendredi, à la mairie, Jean-Paul Duval, au nom du conseil municipal, a mis à l'honneur Mme Gambier, professeur d'anglais et responsable des jumelages qui se sont succédé depuis vingt-cinq ans à Saint-Jacques. Cette réception a permis de rappeler le rôle prépondérant joué depuis vingt-cinq ans par les amis d'outre-Manche : M. Sheperd, 77 ans samedi, M. Williamson, ainsi que Mme Elcoat. 

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Les répétitions vont bon train pour jouer à nouveau Le Malade Imaginaire, sur la scène d'Espace Flandre L'Indicateur 27/10/2010

Un nouvel élan de solidarité pour la rénovation de la chapelle du collège Saint Jacques. En effet, l'école de théâtre municipale de Merville rejouera Le Malade Imaginaire de Molière à son profit.Une initiative possible grâce aux partenariats entre la ville d'Hazebrouck, la Compagnie William RED et les établissements Saint Jacques. Dans une mise en scène moderne, c'est un divertissement accessible à tous qu'a concocté Raphaël Larroque avec ses élèves.
Vendredi 12 novembre à 20 h 30 à Espace Flandre - Hazebrouck. Rens. et réservations au lycée Saint Jacques : 03 28 41 98 92. Tarif unique : 5 E

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Une charte, 10 ans, 25 ans... 3 bonnes raisons d'être reçu à la mairie pour St-Jacques L'Indicateur 27/10/2010

Le salon d'honneur de la mairie d'Hazebrouck a fait salle comble vendredi 22 octobre à 11 h. Accueillis par M. Decoopman, adjoint et M.Duval, conseiller en charge des relations internationales, les 80 élèves impliqués dans le jumelage cette année avec Faversham, notre ville jumelle du Kent et les 15 adultes ayant eu ou ayant un rôle prépondérant dans la pérennité de cet échange ont fait d'une pierre 3 coups.
Alors que l'on fête cette année les 10 ans du jumelage entre St Jacques et le lycée Queen Elisabeth, M. Bailleul et M. Anderson, les 2 directeurs ont paraphé la charte d'appariement qui scelle définitivement et concrètement les liens entre les 2 établissements. Ensuite, M. Duval, au nom du maire et du conseil municipal, a mis à l'honneur Mme Gambier, professeur d'anglais et responsable des jumelages qui se sont succédés depuis 25 ans à St Jacques, d'abord avec un club de jeunes, puis avec les 3 écoles primaires de Faversham. Celle-ci n'a pas manqué d'évoquer les quelques 1100 élèves qui ont bénéficié des activités organisées avec notre ville jumelle (jumelage collège, jumelage lycée, tournois de foot, rencontres multisports, séjours en familles durant les vacances...) et sa joie de voir l'implication de ses collègues Mmes Pauwels et Penin et M.Delpierre, instigateur de cet évènement.
Un bien beau moment de convivialité que cette réception qui mettait un terme pour les élèves à la semaine riche en évènements qu'ils venaient de vivre (cours et visites pour tous, travail sur le thème des chtis pour les plus grands par ex...) et qui a permis de rappeler le rôle prépondérant joué depuis 25 ans par nos amis d'outre manche pour accueillir les élèves. M. Sheperd, 77 ans samedi, et maillon indispensable de l'organisation pendant plus de 20 ans, M.Williamson ancien directeur d'école, Mme Elcoat, ancienne responsable du département langues étrangères avaient fait le déplacement pour profiter du moment.A bientôt à Faversham, une ville qui vaut le déplacement...


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Le club de tennis de la Tulipe noire et la création au collège Saint-Jacques d'une association sportive de tennis VDN 30/10/2010

Le club de tennis de la Tulipe noire vient de tenir son assemblée générale. Le président, Xavier Brocvielle, s'est montré satisfait de la saison écoulée : « Nous avons terminé à 465 licenciés soit 15 adhérents de plus par rapport à la saison précédente (+ 35 %), confirmation de la stabilité du club. » Malgré la montée de trois équipes féminines en interclubs, la fusion entre Merville et Hazebrouck s'est terminée en cette fin de saison. Le club de tennis a aussi accueilli des classes dans le cadre du sport scolaire et, cet été, des centres de vacances. Sa participation à la fête du Sport est une des raisons de la progression de l'école de tennis.
La Tulipe noire a enregistré une très bonne fréquentation des tournois, tant au Grand Prix des jeunes qu'au tournoi Open de l'été. Le premier tournoi d'hiver s'est terminé avec un plateau final de qualité et une présence du public qui a apprécié les finales. 
Aymeric Caulier, directeur sportif du club, a dressé un bilan sportif jugé satisfaisant. Si l'équipe première garçons a marqué le pas, les filles (entente avec Merville) ont remporté leur championnat régional et accédé en 1re Flandre. Cette montée ne pourra pas être effective en raison de l'arrêt du projet de fusion. 
Parmi les objectifs, on trouve la poursuite du tournoi d'hiver, qui se déroulera du 11 décembre au 9 janvier. Le club espère y attirer des joueurs de niveau national, voire international. 
La rentrée de septembre a vu les effectifs de l'école de tennis passer de 250 à 300 enfants, tous encadrés par des moniteurs entrant dans le cadre de la nouvelle politique fédérale de qualification professionnelle. Cette hausse est certainement causée en partie par l'augmentation des installations sportives mais également par la qualité de l'encadrement. 
Il a été décidé de continuer les actions concernant le scolaire (primaire et secondaire) ainsi que les centres de vacances. Avec la création au collège Saint-Jacques d'une association sportive de tennis, les cours dispensés par David Dereype se déroulent sur les installations du club. 
La Tulipe noire espère pouvoir bénéficier de la réfection des anciens terrains afin de rétablir l'étanchéité de la toiture, d'améliorer l'éclairage et la qualité des cours. 
Didier Tiberghien, premier adjoint au maire, a annoncé la création d'un poste de coordinateur. Il aura pour responsabilité d'être en contact avec les clubs afin d'améliorer avec eux la qualité des installations sportives. 
La nouvelle saison est ouverte depuis le 1er octobre. Les tarifs sont les suivants : couple, 200 E adulte, 132 E ; étudiant, 85 E ; jeune, 65 E.

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Les parents invités à visiter la chapelle de Saint-Jacques VDN 02/11/2010

Samedi matin, au collège Saint-Jacques, Jean-Pierre Bailleul, directeur de l'établissement, a accueilli une vingtaine de personnes curieuses d'en apprendre un peu plus sur l'avancement des travaux de la grande chapelle et du retable.
Parmi l'assistance, Hervé et Emma, chacun parents d'anciens élèves, ne cachaient pas leur émotion. « C'est très moderne, mais c'est beau. Ça me semble plus convivial pour les jeunes. Je pense que ce renouveau va les aider à passer le cap de l'incendie. Certains sont restés très marqués », note Emma. 
Petit bémol, toutefois, pour Hervé qui estime que « les abat-jour de la chapelle cachent le retable, c'est dommage ». 
Tous espèrent que la chapelle retrouvera sa vocation première à l'occasion des professions de foi en mai. 

 

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Chapelle Saint-Jacques Les travaux se terminent L'indicateur 03/11/2010

Jean-Pierre Bailleul a organisé cette visite pour montrer l'avancée des travaux. Deux ans et demi après l'incendie, les travaux de la Chapelle Saint-Jacques touchent à leur fin. Les travaux devraient s'achever avec la restauration de l'orgue au printemps 2011
Samedi, l'institution Saint-Jacques avait convié les généreux donateurs, les anciens élèves, les passionnés de patrimoine religieux à venir voir les travaux presque achevés de la chapelle Saint-Jacques.
Cette dernière avait été très endommagée lors de l'incendie qui avait ravagé une partie du collège en juin 2008.
Samedi matin, une cinquantaine de personnes est venu admirer le travail des différents corps de métier. Ils ont découvert le retable entièrement restauré.
Il ne manque plus que le tableau "le miracle de la mule de Saint Antoine de Padoue" qui sera acheminé d'ici une quinzaine de jours depuis le musée des Augustins où il a été restauré.
Au pied du retable, les menuisiers posent actuellement le nouveau parquet en chêne qui supportera l'autel en pierre de marbre. Ce dernier est aussi en cours de restauration après avoir subi quelques dégradations.
D'ici quelques jours également, les boiseries latérales et les monuments en souvenir des anciens fondateurs du petit séminaire Saint François d'Assise pourront être réinstallés. Les stalles ont été retravaillées tandis que les autres boiseries sont stockées dans les ateliers municipaux. Toutes ne retrouveront pas leur place initiale dans la mesure où une double porte de secours donnant sur le cloître a été créée afin d'être conforme à la réglementation des établissements recevant du public. Le choix du mobilier est en cours de réflexion. L'institution hésite entre les chaises et les bancs.
Les luminaires ont d'ores et déjà été posés. L'architecte a fait le choix de larges abat-jour qui donnent un côté moderne au lieu mais qui obstruent en partie la vue sur le retable. Les travaux de la chapelle seront définitivement achevés lorsque l'orgue résonnera de nouveau. Ce sera la dernière étape des travaux de restauration au printemps 2011. Jean-Pierre Bailleul espère que la chapelle sera définitivement terminée pour accueillir les cérémonies de profession de foi en mai et juin 2011. Il ose même émettre le souhait que la chapelle soit prête dès la mi-avril lors des retraites de profession de foi.

Un nouveau CDI 
Lors de cette visite, Jean-Pierre Bailleul emmenait également le public découvrir le nouvel internat, situé au dernier étage. Il a également évoqué la remise en état de l'ancien internat filles du premier étage au dessus du cloître. C'est de là qu'était parti l'incendie en 2008. L'ancien internat sera transformé en centre de documentation et d'information. Les études techniques sont en cours d'achèvement. Le collège étudie les devis. Trois ou quatre mois de travaux seront nécessaires.
Tous ces travaux coûtent de l'argent. certes, les assurances prennent en charge une partie des dépenses tout comme les collectivités publiques. Mais Jean-Pierre Bailleul reconnaît que le soutien des donateurs, la mobilisation des associations pour la restauration de la chapelle sont essentiels dans le bon déroulement des travaux.    Christine Duchâtelet

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Au profit de la Chapelle Saint-Jacques  Se soigner avec le rire L'indicateur 03/11/2010

Prescription théâtrale : Le Malade Imaginaire passe comme un sirop pour la toux : c'est sucré et ça fait du bien.On s'y soigne par le rire. Qui a dit que Molière était dépassé ?
Ce Malade Imaginaire, l'école de théâtre municipale de Merville vous le prescrit d'urgence et sans ordonnance ! Aucune contagion à craindre, à part des accès de rires et une bonne humeur plus bouillonnante qu'un accès de fièvre. Efficace comme un antidépresseur, la mise en scène de Raphaël Larroque vous détendra pleinement, l'esprit mais aussi le corps puisque la ville d'Hazebrouck met à disposition de cette comédie médicinale les gradins confortables d'Espace Flandre. Un partenariat complété avec la Compagnie William Red qui assure les moyens techniques gracieusement.
Bien calé au fond de son siège, on observe l'hypocondriaque Argan faire le compte de ses purges, saignées, et clystères quotidiens. On connaît l'intrigue de cet indémodable classique de Molière : Argan, convaincu de souffrir de tous les maux, veut marier sa fille Angélique au fils du médecin Diafoirus, afin de mieux se faire soigner chez lui. Mais Angélique ne l'entend pas de cette oreille, elle qui a craqué pour Cléante. Le salut viendra de Toinette, la servante, qui manoeuvre pour exaucer Angélique et surtout piéger Béline, la belle-mère cupide et intéressée.
Une soirée très savoureuse : on rit à s'en décrocher l'excès de bile, ce qui n'aurait pas déplu à Argan !
Cette soirée sera donnée au profit de la restauration de la chapelle du collège Saint-Jacques.
Le Malade Imaginaire, vendredi 12 novembre à 20 h 30 à Espace Flandre. Renseignements et réservations de votre prescription : 03 28 41 98 92 Tarif unique 5 euros

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« Le Malade imaginaire » au secours de Saint-Jacques VDN 07/11/2010

L'école de théâtre municipale de Merville rejouera « Le Malade imaginaire » de Molière au profit de la rénovation de la chapelle du collège Saint-Jacques.
Dans une mise en scène moderne, c'est un divertissement accessible à tous qu'a concocté Raphaël Larroque avec ses élèves. À découvrir vendredi, à 20 h 30, sur les planches de l'espace Flandre d'Hazebrouck. 
Tarif unique : 5 E. Renseignements et réservations au lycée Saint-Jacques (Tél : 03 28 41 98 92). 

 


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Fête de la science à Saint-Jacques : une façon originale de présenter le lycée VDN 09/11/2010

Vendredi, au lycée Saint-Jacques, les élèves de première ont organisé la fête de la Science. Une façon ludique de faire découvrir aux futurs lycéens les expériences apprises en cours.
Le public invité.
Les élèves de troisième des collèges d'Estaires, Merville, Steenvoorde et Cassel ont été conviés à cette demi-journée. L'objectif de cette manifestation. À travers une trentaine d'ateliers, il s'agissait de faire découvrir ce qui se vit dans l'établissement et de présenter de manière ludique ce que les élèves de première ont découvert en science depuis leur entrée au lycée. « Il s'agit de présenter un panel d'expériences qu'ils ont déjà pratiquées et qu'ils maîtrisent, afin de transmettre au mieux leurs connaissances aux collégiens », note Sandrine Lemaire, professeur de sciences physiques. 
Des expériences étonnantes
Un impressionnant pendule de Foucault a montré, concrètement, la rotation de la Terre. Les élèves ont aussi appris comment extraire et comment utiliser la lumière provenant des étoiles. 
et d'autres amusantes, mais tout aussi éducatives.
Comme la création de mousse à partir d'iodure de potassium, d'eau oxygénée et de produit vaisselle. Thomas, Matthieu, Maxime et Maxence ont ainsi démontré le danger de mélanger certains produits ménagers. 
Vivien, élève de Merville, témoigne : « C'est bien de voir toutes ces expériences. Je ne sais pas ce que je vais faire comme seconde, mais ça donne des idées. » 


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Pèlerinage diocésain des lycéens à Taizé 4 jours pour "ouvrir des chemins de confiance" L'Indicateur 10/11/2010

Durant ces congés de Toussaint , 25 jeunes des lycées St-Jacques Hazebrouck et Ste-Marie Bailleul, accompagnés de plusieurs enseignants, parents et animateurs en pastorale, ont participé au pèlerinage annuel des lycéens à Taizé (Bourgogne).
Ils ont été accueillis par les frères de la communauté monastique et par d'autres jeunes venus de toute l'Europe, comme eux, partager pour quelques temps la prière et la vie communautaire proposée par les frères de Taizé.
Grâce à la pédagogie très originale et en même temps toute simple des frères de Taizé, chacun d'entre eux a pu faire un petit "bout de chemin" dans la foi.
Les introductions bibliques animées dans toutes les langues des jeunes présents et agrémentées de jeux ont permis de s'approprier de façon légère des extraits de l'Evangile. "Nous retenons surtout l'immense confiance qui règne là bas : entre nous, et entre tous : les adultes et les frères nous laissent nous "auto-gérer", et nous confient un tas de responsabilités ; tout le monde se fait confiance de façon naturelle" racontent les jeunes. Et quand il y a des "accrocs" dans la vie communautaire, les frères ont une pédagogie bien à eux. Par exemple, ils avaient trouvé que les téléphones portables étaient omniprésents alors, ils nous ont proposé un carrefour intitulé : "réseaux sociaux : chance ou dépendance ?" en précisant bien que cette proposition était "réservée" aux 15/16 ans et interdite aux adultes !
A Taizé, chaque semaine est considérée comme une semaine sainte. Tous ont donc célébré l'équivalent du vendredi saint, et de la veillée de Pâques Les chants en polyphonie, et dans toutes les langues, se révèlent un moyen extraordinaire, soit pour redécouvrir la Parole de Dieu ou simplement pour une prière personnelle, parfois pour la première fois de notre vie .
"Nous avons aussi vécu les joies de la vie communautaire puisque nous étions de service de vaisselle du thé chaque après-midi : une belle partie de rigolade au service (en musique) de tous quand il s'agit de laver 2500 bols en 45 minutes ! C'est avec la joie au coeur que nous sommes revenus dans le Nord pour la Toussaint".

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Lycée Saint-Jacques Première fête de la Science L'Indicateur 17/11/2010

Les 4 classes de 1ères S du lycée St Jacques ont reçu la visite des 3èmes des collèges privés d'Estaires, Merville, Cassel et Steenvoorde pour faire leurs premiers pas scientifiques au lycée.
Pendant cette matinée, les collégiens ont pu découvrir, par le biais de différentes expériences, plusieurs thèmes scientifiques de manière ludique et interactive.
Dans ce but, les expériences proposées ont été nombreuses et diversifiées : la biologie (la dissection, le fonctionnement du coeur), l'optique (la spectroscopie, les illusions d'optique, mélange de couleurs...), la chimie (investigations policières, taux de sucre dans les boissons, les mystères du jus de chou rouge, réactions de précipitation, fabrications d'odeurs,....), les mathématiques (la notion de probabilité autour des dés, la découverte du nombre d'or), la physique (comment communiquer dans l'espace, l'électrisation, le principe du radar, la poussée d'Archimède, les ondes qui nous entourent).
Ont aussi été présentées quelques manipulations hors du commun : expériences historiques du pendule de Foucault pour observer la rotation de la Terre et de Galilée pour montrer l'accélération d'un objet le long d'un plan incliné ; expériences extravagantes de chimie (jet de mousse, petites explosions...).
Manifestement, cette demi-journée a été bénéfique pour l'ensemble des participants. L'alchimie et l'interaction entre collégiens et lycéens ont été réelles et constructives. Nul doute que cette opération sera à reproduire dès l'année prochaine !

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APEL Saint-Jacques Un nouveau bureau L'Indicateur 17/11/2010

L'assemblée générale des parents d'élèves de l'Institution St Jacques a été l'occasion pour Mm e Prince, présidente de dresser le bilan moral des activités et engagements de l'association au sein du collège et du lycée St Jaques au cours de l'année scolaire écoulée.
Ensuite, ce fut au tour de M. Roger, trésorier de présenter les comptes.
La parole fut aussi donnée à M. Bailleul, chef d'établissement qui relate les principaux évènements des deux mois écoulés.
À la fin de la réunion, les administrateurs élus procédèrent à l'élection du nouveau bureau dont voici la composition : présidente : Mme Sandrine Prince, 1er vice-président : M. Jean-Marc Debusschère, 2e vice-président : M. René Berteloot, trésorier : M. Pierre-Yves Cresson, trésorière-adjointe : Mme Cathy Delebarre, secrétaire : M. Fabrice Perlein, secrétaire-adjointe : Mme Christine Corteel.

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Le Téléthon déploie ses couleurs en Flandre VDN 29/11/2010

Tout le week-end, les Flamands se mobiliseront pour le Téléthon. Associations, comité des fêtes, établissements scolaires organiseront, dans de nombreuses communes, des actions au profit de cet événement de solidarité. Randonnée, fil rouge, matches divers et variés, repas... Les animations seront multiples. Revue de détails non exhaustive.
À Hazebrouck, dès vendredi, les animations commenceront avec le public scolaire. Le géant Saint-Jacques, vendredi, et Babe Tisje le lendemain seront de la partie. Samedi, le coup d'envoi des animations des fêtes de fin d'année se mêlera aux actions de solidarité. Alors que la patinoire ouvrira sur la Grand-place, une marche solidaire se déroulera dès 15 h 30. 
À Merville, vendredi, le spectacle de Miguel, alias Cloclo, ouvrira les manifestations. Des démonstrations de danse, un lâcher de ballon, des ventes de divers objets et des actions sportives seront organisés tout le week-end. 
À Steenbecque, une « fresque musicale » sera le fil rouge des festivités. Et à Steenvoorde, samedi, un match de tennis en double se tiendra pendant huit heures non stop. 

 

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Son tableau reposé, le retable retrouve son cachet VDN 02/12/2010

Dernière touche pour le retable de la chapelle Saint-Jacques. Mardi dans la matinée, son tableau a retrouvé sa place centrale. Le Miracle de la mule de saint Antoine de Padoue était conservé au musée des Augustins, après l'incendie du 24 juin 2008 au collège Saint-Jacques.
Depuis août dernier, un ébéniste s'affairait à la restauration de l'ouvrage qui habille le fond de la chapelle. 
« Ce serait un symbole fort si la célébration de Noël avait lieu ici », veut espérer le directeur, Jean-Pierre Bailleul. 
L'estrade, au pied du retable, a été posée, l'autel s'y installera. Il reste également à replacer les éléments boisés sur les murs et à choisir chaises ou bancs pour l'assistance. 

 

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Une ambiance inhabituelle, hier, pour la dernière audience correctionnelle VDN 08/12/2010

Un fourmillement inhabituel régnait hier au tribunal de grande instance, pour la dernière audience correctionnelle. Une excitation, preuve qu'il s'agissait d'un jour particulier, mais aussi un sentiment de regret à quelques semaines de la fermeture du tribunal.C'était un jour particulier, hier, au tribunal de grande instance, celui de la dernière audience correctionnelle avant la fermeture définitive. 
Il y avait une foule inhabituelle : tout le monde n'a pas trouvé de place assise, hier matin, dans la petite salle d'audience. En plus des prévenus et des victimes, deux classes étaient présentes dans le public : des élèves d'ID Formation et une classe de troisième du collège Saint-Jacques. « Certains élèves souhaitaient découvrir les métiers de la justice. C'était notre dernière chance de leur montrer une audience correctionnelle », explique Sophie Landroit, professeur. « Aller à Dunkerque entraînerait un problème de mobilité », ajoute la formatrice d'ID Formation. Il y avait aussi des journalistes, un peu plus que d'habitude, notamment Laure Gratias et Jérôme Kempa, qui réalisent un documentaire sur le tribunal depuis le mois de mai. « Aujourd'hui, c'est symbolique », témoigne Jérôme Kempa. 
Les vedettes, hier, c'étaient Gilbert et Jeannine. Depuis huit ans, ils viennent à toutes les audiences, le mardi et le vendredi. Hier, ils se sont fait prendre en photo avec leur « avocat préféré », Didier Cattoir, pour garder un souvenir. Le tribunal va leur manquer. « C'est bien triste, ça me fait une boule au ventre. On venait passer notre temps depuis que mon mari est à la retraite », raconte Jeannine, qui a travaillé à la protection judiciaire de la jeunesse pendant quatorze ans. « On venait écouter, mais on ne jugeait pas », insiste-t-elle. Elle et son mari sont connus au tribunal. « Et on connaît tout le monde ici ! Ali, Pascaline, les policiers, Lionel et Frédo, les avocats... On a aussi connu beaucoup de procureurs. Le dernier, il est très gentil ! » Est-ce qu'ils iront à Dunkerque pour assister aux audiences ? « Peut-être de temps en temps. » On ne se refait pas. 
Il y en a un à qui le tribunal ne manquera pas, c'est ce policier réserviste qui garde l'entrée deux jours par semaine. Il était heureux de remplir cette mission depuis qu'il avait pris sa retraite, mais maintenant, il profitera de son temps libre à 100 %. Plus besoin de lui ni de ses deux collègues, quand le tribunal de grande instance sera fermé. Pour tous ceux qui travaillent au tribunal, l'heure est à la résignation et, malgré le fourmillement, hier, l'ambiance était parfois lourde. On sentait une pointe de regret. Comme lorsque le procureur, Ludovic Duprey, a demandé le renvoi d'une affaire d'amiante. « J'avais le projet ambitieux de vous faire juger ce dossier symbolique de l'activité de notre juridiction, a-t-il expliqué au tribunal. Mon souhait ne pourra pas se réaliser. Dans dix jours, l'activité informatique de ce tribunal s'arrête. Avec soixante parties civiles. c'est une tâche bien trop lourde pour être accomplie dans ce délai-là. Je suis contraint de demander le renvoi à Dunkerque. Voilà malheureusement la situation dans laquelle on est. J'aurais aimé qu'on puisse juger ce dossier au contenu particulier. Ce ne sera pas possible. »

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Olympiades de physique : des lycéens de Saint-Jacques récompensés hier VDN 09/12/2010

Le jury de physiciens a rendu son verdict, hier soir, à Saint-Jacques à Hazebrouck. Cinq groupes de lycéens auront la chance de représenter la région au concours national, les 28 et 29 janvier, au Palais de la découverte à Paris. Parmi eux, Arthur, Adrien, Maxence et Ludovic, élèves de l'établissement flamand, primés pour leur démonstration de« la chaufferette magique ». 
Arthur n'est pas un vantard. Au contraire, le lycéen de Saint-Jacques, « 16 ans et demi », la joue fair-play : « Ça me dégoûte ! D'autres groupes auraient mérité d'aller aussi à Paris... » Il a bien fallu choisir pour la dizaine de membres de jury. « Je crois que la sélection a favorisé surtout les élèves de terminale, qui nt plus de bagage scientifique », estime Jean-Sébastien Thibaut, enseignant de physique-chimie au lycée Saint-Jacques d'Hazebrouck. Arthur, son frère Adrien et leurs copains, Maxence et Ludovic, sont encore en première scientifique. Qu'importe. Leur démonstration de la « chaufferette magique » a convaincu le jury. 
Le principe consiste à mélanger de l'eau avec une grosse quantité d'acétate de sodium, de porter à ébullition puis de mettre la solution au réfrigérateur. 
Quelques minutes plus tard, on y trempe un bâton pour provoquer la cristallisation. C'est le même principe que les chaufferettes, celles qu'on glisse dans les poches 
de pantalon ou dans les pantoufles l'hiver... Le jury a bien titillé les lycéens après leur exposé dans la salle 104 de physique-chimie, mais... « Ce ne sont pas des 
prépas ! », défend Sylvie, la mère d'Arthur. Son fils corrige : « Ils sont obligés de nous poser des colles. » Les quatre lycéens retirent leurs blouses. « À Paris, 
on n'ira pas pour gagner de l'argent », assure Arthur, détendu. Ce ne sera peut-être qu'un début pour ces chimistes en herbe. « En 2011, c'est l'année mondiale de la 
chimie », a rappelé Arnaud Durieux, membre du jury et professeur au lycée Colbert à Tourcoing. Il sera question de cristaux, « les plus gros, les plus purs ». Arthur 
et sa bande ont une carte à jouer. 

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Les collégiens ont appris à bien se comporter dans un bus L'Indicateur 08/12/2010

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Les élèves de 7 classes de sixième du collège Saint Jacques ont été sensibilisés ce jeudi matin à la sécurité dans les transports en commun.Bien monter, descendre, se comporter dans un bus, si besoin est l'évacuer rapidement, tels sont les thèmes proposés par l'intervenante de l'ANATEEP, Association pour l'Amélioration des Transports des Jeunes, et mandatée par le Conseil Général, pour faire réfléchie et réagir les collégiens.
Après une vidéo d'une dizaine de minutes, qui a montré aux élèves comment attendre l'arrivée du car, comment y monter, s'y comporter, en descendre, que faire s'il faut l'évacuer et quels éléments de sécurité (ceinture, extincteur, issue de secours) se trouvent à l'intérieur, un jeu de questions-réponses a suivi et permis aux enfants de s'exprime. Et pour finir, rien de tel que le terrain. C'est face au collège où était stationné un autocar que les collégiens ont appliqué les consignes préalablement vues et dites. Chaque classe a participé à un exercice réel d'évacuation. 

                                      

 

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Vitraux: Un livre de deux cents pages et un DVD VDN 10/12/2010

« Lumière, couleur et dévotion. Vitraux en Flandre : un patrimoine à découvrir » inventorie tous les vitraux des églises de Flandre, « du moins ceux des soixante-deux églises qui ont un retable », précise Aïda Tellier, vice-présidente de l'association Retables de Flandre, qui édite l'ouvrage.
Comme il était impossible d'inclure dans un livre les sept cents vitraux recensés, l'ouvrage est accompagné d'un DVD.Avec deux cents pages en couleurs, le livre est riche de nombreuses photos, réalisées notamment par Claude Debbussche. Soixante et une communes sont représentées seule Hazebrouck a droit à deux entrées, avec l'église Saint-Éloi et la chapelle du collège Saint-Jacques. 
Les communes sont classées par ordre alphabétique, d'Arnèke à Zermezeele. Pour chaque église, le lecteur trouvera un plan pour repérer les différents vitraux. On y apprend aussi si le lieu de culte est classé monument historique ou s'il est inscrit à l'inventaire supplémentaire. Chaque verrière a ensuite droit à sa notice explicative avec la signification de l'oeuvre, le nom du verrier, du donateur... Les plus pointus s'intéresseront aux deux annexes : une liste d'une vingtaine de pages avec les noms des verriers et une liste de toutes les personnes dont le nom est gravé sur les vitraux. Il s'agit notamment des donateurs, qui ont financé les vitraux. L'ensemble se veut « simple et accessible ». « Aussi bien ceux qui cherchent une documentation ou un renseignement que ceux qui veulent faire un beau cadeau s'y retrouveront », espère Aïda Tellier. 
Une souscription est ouverte depuis le mois d'octobre : elle permet de se procurer le livre et le DVD au prix de 22E. Cinq cents ont déjà été commandés. À partir du 16 décembre, ils seront vendus 28E. « Lumière, couleur et dévotion. Vitraux en Flandre : un patrimoine à découvrir », édité par Retables de Flandre. Lancement officiel le jeudi 16, à 18 h 30, à la salle des Augustins, à Hazebrouck. 

 

 

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Les lycéens ont plaidé en faveur des Droits de l'Homme VDN 14/12/2010

Le concours de plaidoiries était organisé sur le thème des atteintes aux Droits de l'Homme. Le Mémorial de Caen propose à tous les lycéens français une réflexion sur les atteintes fondamentales aux Droits de l'Homme dans notre société en organisant un concours de plaidoiries sur ce thème.
La deuxième édition de cette manifestation a eu lieu au lycée Saint-Jacques, vendredi après-midi. Deux enseignantes, Sophie Tevenaz et Stéphanie Bonami ont mis en route ce projet à la rentrée scolaire, dans le cadre des TPE (Travaux personnels encadrés). Violences conjugales, sectes... 
Les élèves de première ES3 ont réfléchi et travaillé sur le problème par groupes de deux ou trois. Le sujet est vaste et les plaidoiries menées étaient bien différentes : la violence conjugale, la pédophilie, les sectes, le travail des femmes, la malnutrition... Il s'agissait, pour les élèves, d'écrire leur plaidoirie, d'argumenter et illustrer leur recherche, de se faire les défenseurs d'une cause qui leur tient à coeur. L'exercice n'était pas facile : plaider et convaincre pendant une dizaine de minutes devant trois classes, des professeurs et un jury a de quoi provoquer le stress... Le jury était composé de six membres : Jean-Pierre Bailleul, directeur du lycée, Stéphane Blondé, notaire retraité, Jean-Paul Duval, conseiller municipal, Aurélie Ducrocq, enseignante, Rémy Verlyck, étudiant à Sciences-Po, Maxime Denis, élève en terminale. 
Les trois premiers prix ont été décernés à Laëtitia Hennion et Ségolène Sommeville pour « La violence tue et pourtant elle est tue » Simon Baudens, Agathe Bauer et Olivia Rousseuw pour « Silence... on tue » (la peine de mort) et enfin Marine Delattre et Camille Loridan pour « La guerre des sexes ». 

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18emes Olympiades de la Physique à Hazebrouck L'Indicateur 15/1/2010

Les sélections régionales des 18emes Olympiades de la Physique se sont déroulées au lycée St Jacques, durant l'après-midi du mercredi 8 décembre.Cette épreuve, organisée chaque année par l'union des professeurs de physique chimie, et la société française de physique, permet à des élèves, encadrés par leur professeur de physique de présenter un sujet auquel ils tentent d'apporter une réponse à l'aide d'une démarche scientifique et une approche expérimentale.
Quatre lycées de la région étaient représentés à ces olympiades : le lycée Branly de Boulogne sur Mer, le Lycée Pasteur de Lille, le Lycée des Flandres d'Hazebrouck, et le lycée St Jacques d'Hazebrouck.
Les sujets présentés étaient les suivants : Lycée Edouard Branly (Boulogne) : un radar automatique à ultrasons ; Lycée Edouard Branly (Boulogne) : l'énigme du lac Ladoga (phénomène de surfusion) ; Lycée Louis Pasteur (Lille) : la peau s'éclate ! (élasticité de la peau) ; Lycée des Flandres (Hazebrouck) : boite 0 g ; Lycée des Flandres (Hazebrouck) : la gelée lumineuse ; Lycée St Jacques (Hazebrouck) : Hot Ice (phénomène de sursaturation) ; Lycée St Jacques (Hazebrouck) : VLSJ (utilisation du laser en ophtamologie) ; Lycée St Jacques (Hazebrouck) : Cyano ToP (phénomène de transferts lumineux).
On remarquera un engouement de la Ville d'Hazebrouck pour les sciences, en présentant plus de la moitié des groupes à elle seule.
Cinq sujets furent retenus pour le concours national : Les deux sujets présentés par le Lycée Branly, "La peau s'éclate" pour le Lycée Pasteur, "La boite 0 g" pour le Lycée des Flandres, et "Hot Ice" (Adrien et Arthur Jourdin, Ludovic Vanderlynden, Maxence Bonduaeux, élèves de première S) pour le Lycée St Jacques.
Le jury a félicité les 8 groupes et leurs professeurs pour le travail accompli, a encouragé les groupes non sélectionnés à peaufiner leur sujet, et se représenter l'année prochaine en terminale. Il a de même donné bon nombre de conseils aux sélectionnés, pour améliorer les présentations en vue de la finale à Paris, vendredi 28 et samedi 29 janvier au Palais de la Découverte.

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Au lycée Saint-Jacques Plaidoirie sur l'actualité L'Indicateur 22/12/2010

Préparer les jeunes à prendre la parole en public, savoir exposer et défendre une idée, en résumé plaider sur un sujet d'actualité et de préférence sans lire ses notes, voilà le challenge proposé aux élèves de 1ére ES du lycée St Jacques par Mmes Tevenaz et Bonami, respectivement professeurs de Sciences Economiques et Sociales et de Lettres.Dix groupes ont présenté leur plaidoirie devant un jury composé d'enseignants, d'élèves de Sciences Po, et de personnalités extérieures.
Tous ont été particulièrement félicités par le jury qui a retenu : en premier, l'intervention de Laëtitia Hennion et de Ségolène Hennion sur le thème "la violence conjugale tue et pourtant elle est tue" ; en 2e "silence on tue" par Simon Baudens, Agathe Bauer et Olivia Rousseeuw ; en 3e "la guerre des sexes" par Marine Delattre et Camille Loridan.D'autres thèmes furent abordés comme la pédophilie, les sectes, le travail des femmes, la malnutrition.
Les trois premiers groupes furent récompensés par le chef d'établissement Jean-Pierre Bailleul et M. Duval, conseiller municipal qui leur remirent un chèque de 15 euros chacun, les deux premiers seront retenus pour le concours d'éloquence du Rotary.

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Lycée Saint-Jacques Dix lycéens se préparent à Sciences Po L'Indicateur 05/01/2011

Au début de l'année scolaire, l'Institut d'Études Politiques (Sciences Po) de Lille a invité tous les lycées généraux de l'Académie à présenter des dossiers de candidature d'élèves.Le lycée Saint-Jacques a présenté 15 dossiers, 10 dossiers ont été retenus après entretien soit 7 élèves de 1ére ES, 2 élèves de Terminale L et un élève de Terminale ES, ce qui est encore mieux que l'année précédente.
Sciences Po propose aux élèves sélectionnés de se préparer aux épreuves du concours d'entrée qui se déroule dans les cinq Instituts d'Études Politiques dont Lille.
Les élèves peuvent accéder au site internet de l'Institut, avoir des fiches méthodologiques, des corrigés, avoir des mises à jour par des questions sur le forum, des boîtes à outils.... Notamment en anglais, économie et histoire-géographie. Ils ont même droit d'avoir des journées intensives de formation à Lille.
Soutenus par les encouragements de la direction et des enseignants du lycée, les élèves travaillent en lien avec les outils mis en place au CDI et les professeurs référents Christine Hars, Sandrine Lagatie et Pierre Morel.
Ils doivent régulièrement réaliser les devoirs et les faire parvenir aux professeurs de Sciences Po chargés de les corriger.En plus des programmes scolaires officiels, les dix élèves retenus ont du "pain sur la planche", mais ils savent que c'est pour une bonne cause : intégrer Sciences Po, ceux que d'autres avant eux ont pu faire. Ils sont en passe de le réaliser... 

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Danièle Moercant, une vie au service du sport, au collège Saint-Jacques VDN 07/01/2011

Danièle Moercant, professeur d'éducation physique et sportive, a été mise à l'honneur,lundi soir, au collège Saint-Jacques, à l'occasion de son départ à la retraite. Elle a débuté sa carrière à Jeanne-d'Arc, en 1972, sous la direction de soeur Maryvonne. En 1978, elle a assisté à la fusion entre Saint-Jacques et Jeanne-d'Arc. Danièle ne s'est pas contentée d'enseigner le sport, elle le pratique aussi. Elle est ainsi restée longtemps fidèle aux Abeilles bailleuloises, haut lieu de la gymnastique régionale. 
Au collège, elle s'est impliquée dans l'association sportive, notamment dans la section tennis de table, qu'elle a conduite jusqu'aux championnats de France. 
« J'ai eu la chance d'exercer toute ma vie un métier que j'ai choisi. Je me suis fait plaisir jusqu'au bout », se réjouit-elle. 
Danièle évoque aussi l'évolution de l'enseignement du sport, ainsi que celle des élèves. « Les enfants sont bien plus débrouillards qu'au début de ma carrière, note-t-elle. Ils sont aussi plus enclins à participer aux cours d'éducation physique et sportive (EPS), du fait de leur engagement dans des associations sportives en dehors de l'école. L'évolution des installations a aussi été énorme. Avant, on n'avait rien, juste des tapis de coco. Maintenant, on a tout ce qu'il faut. L'EPS participe ainsi à l'équilibre du jeune. » Le sport aura encore sa place dans la vie de Danièle Moercant, au sein du club de gymnastique de Saint-Sylvestre-Cappel, où elle apprécie « de se laisser faire ». 

 

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J'ai 16 ans, j'étudie au lycée Saint-Jacques et je prépare mon entrée à Sciences Po Lille VDN 11/01/2011

Olivia, Simon, Pierre, Eugénie... Ils sont dix à préparer l'entrée à Sciences Po. Cela passe notamment par la lecture de la presse au centre de documentation du lycée. Ils ont entre 15 et 17 ans, une conscience politique et, déjà, un besoin palpable d'emprise sur les choses. Étudiants à Saint-Jacques à Hazebrouck, ils sont dix, en classe de première ou de terminale, à préparer le concours d'entrée à Sciences Po Lille, partenaire du lycée flamand. Rencontre avec huit d'entre eux. 
Olivia, en première, future juge pour enfants ? - « Je ne connaissais pas ce programme avec le lycée. Je m'y suis intéressée et j'ai été prise après un entretien, en octobre. Il faut s'organiser, c'est trois ou quatre heures de travail en plus par semaine, le soir, chez moi. On va sur le site Internet de l'Institut (d'études politiques), on lit des documents, on répond à des quiz... Je pense intégrer Sciences Po pour ensuite faire du droit et devenir, peut-être, juge pour enfants. » Émeline (première), attirée par le journalisme.- « J'avais déjà l'idée de Sciences Po avant de connaître ce programme. Là, c'est du concret. Je sais qu'après le bac, je veux faire Sciences Po, mais je ne suis pas sûre d'être prise ! Le temps que je passe le soir ? Ça dépend des semaines, c'est plus quand il y a des devoirs par correspondance. Je veux faire du journalisme. Et à Sciences Po Lille, au bout de la troisième année, on peut intégrer directement l'ESJ (école supérieure de journalisme de Lille), sans concours ! » Simon (première) : « Ça nous arrive d'avoir des débats. ».- Si lui et ses camarades ont une conscience politique ? Quelle question ! « Ça nous arrive d'avoir des débats ! », lance Simon. « Je voulais de toute façon tenter le concours. Quand j'ai appris qu'on pouvait s'y préparer comme ça, j'ai sauté sur l'occasion. Mon objectif, c'est trente minutes tous les soirs en plus des devoirs, donc deux heures en tout. C'est un objectif dur à atteindre ! » Ce que je veux faire après ? « Du droit je pense. » Eugénie (terminale) veut faire Sciences Po « depuis longtemps ».- « Depuis la quatrième, parce que ça ouvre énormément de débouchés. Et ça donne le temps de faire son choix : la première année, c'est un tronc commun ; après, on choisit la politique, le droit international... » La préparation ? « Franchement, si je fais tout ce qu'il y a sur le site, je n'ai plus de vie ! Par exemple, avant les vacances de Noël, on a reçu un mail qui nous disait de profiter des congés pour s'y mettre à fond. Mais il y a des moments, ce n'est pas possible ! 
» Son but : « Journalisme ou politique. » Le bac ? « Ça, on n'est pas inquiet, c'est pas si on va l'avoir, c'est comment (la mention...). » Pierre (terminale) a démarré le programme en première. - « Mon frère m'a donné envie de faire Sciences Po, il est en quatrième année. J'ai été pris au programme l'an dernier, ça s'était bien passé mais je réalisais moins que cette année. J'aimerais intégrer la filière franco-britannique. Ce concours, c'est le 20 avril ! Il y a un partenariat entre l'IEP et l'université de Canterbury en Angleterre. Pendant les vacances de février, je vais carburer ! Il y aura une semaine intensive à l'IEP : concours blancs, conférences... » Et le bac à préparer ! « Le bac, ça va aller... » La fête ? « Non, ça n'empêche pas de faire la fête, on déprimerait, et si on déprime, on ne l'aura pas le concours ! » Il vise « le journalisme ou l'international ». 
Margaux (première) vise aussi le journalisme.- « Je pensais déjà au journalisme. J'ai fait un stage en quatrième dans une rédaction. Mais j'étais trop jeune pour réfléchir vraiment à tout ça. J'aimerais entrer à l'ESJ de Lille mais il faut une licence. J'ai vu que Sciences Po était lié à l'ESJ. Du coup, je pense que c'est la meilleure solution. Je connais quelqu'un qui a suivi ce parcours, quand je vois où il en est arrivé, ça me motive ! » Margot (première), « pour choisir un secteur ».- « Je ne pensais pas à Sciences Po. On m'a parlé de ce programme, je me suis renseignée, j'ai envoyé le dossier et j'étais contente d'être prise ! J'ai fait un stage dans un cabinet d'avocats à Lille en troisième. Je me vois faire du droit ou dans une administration internationale. Je ne sais pas encore. Avec Sciences Po, on ne choisit pas un métier, mais un secteur. » Léo (première), « plus politique internationale que régionale ».- « À la base, je voulais faire du droit. J'ai choisi la filière ES car ça pousse à s'intéresser à tout. On sort de Sciences Po en étant polyvalent. Ça ouvre des horizons plus grands. Après, j'envisage une école de droit. » Si j'aime la politique ? « Oui, plus la politique internationale ou française que régionale. » 

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Le salon des étudiants de Saint-Jacques a fait le plein de formations VDN 12/01/2011

Laurie et Émilie, en deuxième année de DUT carrières juridiques, ont présenté leur formation aux lycéens de Saint-Jacques Près de cent cinquante formations étaient représentées samedi matin, lors du salon organisé par le lycée Saint-Jacques.
Destiné aux cinq cents élèves de première et terminale, le forum Études et Découvertes a ratissé large : multiples BTS et DUT tournés vers le tertiaire, classes préparatoires en tout genre, métiers de la défense, ou encore pas moins de vingt écoles d'ingénieurs. « Nous essayons d'élargir chaque année le champ des formations, en fonction de l'attente des élèves », résume le chef d'établissement, Jean-Pierre Bailleul. Avec trois cents élèvesen classe scientifique, l'accent est notamment placé sur ce domaine. 
Objectif de la matinée, « préparer son avenir sans stress », dixit le responsable du lycée. 
Pour répondre aux questions des lycéens, des enseignants se sont déplacés. Mais aussi des étudiants, souvent en deuxième ou troisième année, qui se sentent plus à même de répondre aux interrogations des lycéens, en étant placés au coeur du système : « Nous avions été mal renseignées avant de commencer nos études », expliquent Laurie et Émilie, étudiantes en carrière juridiques, qui ont reçu sept jeunes et des parents dans la matinée. « Les profs ne disent pas qu'il y a autant de travail... Nous, on dit la vérité aux lycéens. » 

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Formation PSC1 au collège St Jacques L'Indicateur 19/01/2011

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Du 17 novembre au 15 décembre 2010, 21 jeunes de 3ème du collège St Jacques tous volontaires ont suivi la formation PSC1 (Prévention et Secours Civiques de niveau 1 avec le concours de la Croix Blanche et sous la responsabilité de M. Kazmierczak, Directeur Adjoint du Collège et Mme Bourgeois, infirmière.
Le mercredi 05 janvier 2011 à 11 H 15, ils ont été couronné par la remise officielle de leur diplôme ainsi que du livret guide de secours. Ils deviennent ainsi des acteurs de sécurité civile à part entière, premiers maillons de la chaine de secours en France. Les 21 nouveaux secouristes sont :
Marion BAILLEUL, Guillaume BEHAGUE, Alice BOCQUET, Robin BODENGHIEN, Valentine CRESSON, Adrien DEBUYSER, Octavie DEGROOTE, Elvina DERHILLE, Clémence DUMONT, Lucie GOMBERT, Marion LAPERE, Marie LECOUSTRE, Alice LEFEBVRE, Julie LEFEVRE, Reine MARTINEZ ST OMER, Elise MOREEL, Sarah MOUNGARI, Justine PEENAERT, Grégory ROLLAND, Matthieu VAN INGHELANDT, Philippine WATTEZ BOUQUET

 

                                                                    

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Toute une vie consacrée à l'EPS L'Indicateur 19/01/2011

Entourée de ses collèges, Danièle Moercant a fait ses adieux à Saint-Jacques. Lundi 3 janvier, le directeur de l'Institution St Jacques avait invité les professeurs et personnels OGEC au départ en retraite de Danièle Moercant, professeur d'EPS depuis 1972 au Collège Jeanne d'Arc, puis au Collège St Jacques en 1978, soit 38 années consacrées à un métier qu'elle a choisi et aimé faire toute sa vie, ancienne adhérente des abeilles bailleuloises.
M. Bailleul retraça la carrière de Danièle Moercant : MA IV, MA III, contractuel, professeur adjoint d'EPS, chargée d'enseignement, chargée d'enseignement hors classe, puis hors classe exceptionnelle en 2004. Spécialiste du tennis de table, elle fit de nombreux champions chez les élèves de St Jacques.
Professeur calme, dévouée, discrète et sérieuse, elle a toujours cru aux vertus de l'éducation physique et sportive.
Au nom de ses collègues d'EPS, Charline Rozmarynowski égrène avec humour et sympathie toutes les qualités de la jeune retraitée en prenant comme référence les lettres de son prénom. Le nombre est impressionnant et riche.
Danièle Moercant prit la parole pour rappeler les bons moments qu'elle a passés à St Jacques dans des locaux sportifs de plus en plus fonctionnels et agréables. Elle gardera des liens avec l'Institution notamment en EPS et en catéchèse.
Elle désire passer une retraite reposante et libre auprès de son mari Georges avant de s'embarquer pour une croisière dans les fjords de Norvège.
Elle reçut des fleurs de la main de la Direction et un des collégiens. Comme premier cadeau, elle reçut des bijoux qu'elle affectionne. Le rendez-vous fut pris pour fin juin pour une autre cérémonie réunissant tous les retraités 2011 de l'Institution St Jacques.

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Les lycéens de Saint-Jacques de retour des pistes de ski VDN 24/01/2011 

Pour la septième année consécutive, le lycée Saint-Jacques a proposé aux élèves un séjour pédagogique et sportif à la montagne.Quarante-huit élèves, encadrés par quatre enseignants, sont partis aux Carroz-d'Araches, en Haute-Savoie. L'objectif pédagogique du séjour était d'élargir le champ des activités sportives pratiquées au lycée et de découvrir, pour certains, les activités de montagne. Le programme était chargé : ski alpin, ski de fond, sortie raquettes et initiation au secours en montagne. Les journées étaient intenses avec, au minimum, cinq heures de pratique sportive par jour. Chaque élève a bénéficié d'au moins douze heures de cours, dispensées par l'école de ski. Ils sont rentrés samedi. 


 

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Collège Saint-Jacques Un podium en handball L'Indicateur 26/01/2011


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Les minimes du collège Saint Jacques licenciés pour la plupart au HBH 71 représentaient l'établissement Saint-Jacques lors du championnat UGSEL de Handball. Ils ont cédé mercredi 19 janvier face à St Saulve et Marcq mais ils ont gagné face au collège Dominique Savio.
Après 3 journées de championnat et autant de déplacements, nos collégiens terminent à une honorable 4e place sur 12 équipes engagées.
Bravo à Corentin Perlein, Romain Boveron, Thomas Everaere, Baptiste Hervé, Marc Van Robaeys, Adrien Debuyser, Jean-Charles Everaere, Antoine Barrezeele, Jean-Lou Bécart, Paul Thoor, Thomas Baclet, David Derhille, Charles Obaton.
Mention spéciale à Romain Boveron qui a arbitré les rencontres du championnat lors des trois journées.

 

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Lycée Saint-Jacques Séjour en Haute Savoie L'Indicateur 26/01/2011

Pour la septième année, le lycée Saint-Jacques a proposé aux élèves un séjour pédagogique et sportif à la montagne.48 élèves et 4 enseignants sont partis dimanche 16 janvier afin de participer à cette belle et riche expérience qui se déroule aux Carroz d'Arâches (Haute-Savoie). L'objectif pédagogique de cette semaine est d'élargir le champ des activités sportives pratiquées au lycée et de découvrir pour certains les activités sportives de montagne.
Le programme de la semaine est chargé : le ski alpin, le ski de fond, une sortie raquettes et une initiation au secours en montagne. Les journées sont intenses avec au minimum 5 h de pratique sportive par jour et chaque élève peut bénéficier durant ce séjour d'au moins 12 h de cours dispensés par l'école de ski (ESF).
Le retour a eu lieu samedi 22 janvier avec de beaux souvenirs plein la tête.

 

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Des lycéens, scientifiques en herbe, ont participé à la finale des Olympiades de physique-chimie à Paris VDN 01/02/2011

Vendredi et samedi, quatre élèves de première scientifique du lycée Saint-Jacques d'Hazebrouck se sont rendus au Palais de la découverte de Paris, où ils ont participé à la finale des dix-huitième Olympiades de physique-chimie organisées pour les lycéens, sur la base du volontariat. Un événement d'une importance majeure pour Ludovic Vanderlynden, Arthur et Adrien Jourdin ainsi que Maxence Bonduaux, qui ont présenté un projet appelé « Hot Ice » (glace chaude), fruit de six mois de travaux d'expérimentation et de recherche réalisés avec l'aide de leur professeur de physique-chimie, Jean-Sébastien Thibaut. 
Pour participer à cette finale, qui les a opposés à vingt-cinq autres groupes de lycéens venus de toutes les régions de France, les quatre camarades ont d'abord réussi à convaincre - mi-décembre - un jury régional de l'intérêt de leur projet. Il leur a fallu réaliser une expérience maîtrisée aussi bien au niveau pratique que théorique. 
Qu'est-ce que le projet Hot Ice et à quoi ça sert ? Maxence répond avec enthousiasme : « C'est une démarche expérimentale. Le but était de concevoir une sorte de " glace chaude " de la même matière que ce que l'on trouve dans les « chaufferettes magiques » que l'on glisse dans ses poches l'hiver. » Son camarade, Adrien, poursuit : « Pour créer cette matière, il a fallu mélanger de l'acétate de sodium (qui a la même apparence que le sel) à de l'eau que l'on porte à ébullition, puis faire refroidir à température ambiante. Une fois que la solution est à 20°C, on établit un contact en plongeant par exemple un bâton dans le mélange. À ce moment, on observe que la solution se solidifie comme de la glace ! » 
Mener une étude qualitative et ingénieuse 
Pour rendre le projet intéressant et tenter d'y donner la plus grande utilité aux yeux des jurys régionaux puis nationaux (composés de professeurs, chercheurs et journalistes spécialistes de la physique-chimie), les participants devaient respecter différents critères : mener une étude qualitative, originale et ingénieuse. La plus-value du travail des lycéens a consisté à vouloir faire en sorte que la chaleur (des produits comme la chaufferette magique) se propage plus vite. Objectif : « Dopper les performances de ces produits », relate Maxence. 
À l'issue des Olympiades, trois catégories de prix ont été décernées : les premiers pour les projets considérés comme les plus impressionnants , les deuxièmes et troisièmes pour les expériences jugées moins spectaculaires. Les quatre amis du lycée Saint-Jacques ont été dans la dernière catégorie mais ne regrettent en rien leur expérience. 
Déjà fier d'être arrivé en finale, Arthur résume le sentiment général de son groupe : « Pendant six mois, on a fait ce qu'on aime, acquis des connaissances... Puis, à Paris, c'était vraiment génial de voir les expériences des autres participants, notamment celle d'un groupe qui présentait un projet visant à déterminer la forme et la taille de l'astéroïde le plus proche de la terre ! » Parallèlement aux Olympiades, les lycéens ont développé cette étude dans le but de la présenter dans le cadre de leur soutenance de TPE (travaux personnels encadrés) comptant pour l'obtention du baccalauréat. Un travail aussi plaisant qu'utile ! 

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« Le plus Hazebrouckois des Anglais » est décédé VDN 08/02/2011

Gilbert Shepherd, cheville ouvrière du jumelage entre Hazebrouck et Faversham, est décédé dimanche matin d'une crise cardiaque. Il avait 77 ans. Il était connu comme « le plus Hazebrouckois des Anglais » ou l'« homme orchestre du jumelage ». Ancien directeur d'école à Faversham, dans le Kent, il a été pendant une vingtaine d'années secrétaire du comité de jumelage. 
Avec Marie-Christine Gambier, professeur d'anglais à Saint-Jacques, Gilbert Shepherd est aussi à l'origine du jumelage entre le collège et l'école primaire de Faversham. Il avait également contribué à la mise en place d'échanges avec la Queen Elisabeth Grammar School, le lycée de Faversham. Il est venu un grand nombre de fois à Hazebrouck dans le cadre de ces jumelages. 
« À partir de 1984, quelques centaines d'élèves de Saint-Jacques ont pu bénéficier de son investissement en faveur des jumelages, se souvient Marie-Christine Gambier. Le dernier moment fort a eu lieu fin octobre, à la mairie d'Hazebrouck, à la faveur de la signature de la charte unissant définitivement et concrètement le lycée Saint-Jacques et la Queen Elisabeth School. Sa disparition laisse un grand vide à Saint-Jacques, dont il était un ami vraiment sincère et disponible », poursuit l'enseignante. 
« Serviable » et « travailleur », il suscitait l'admiration de Jean-Pierre Bailleul, le directeur de Saint-Jacques, qui rappelle que Gilbert Shepherd a été le premier à envoyer un chèque pour la reconstruction de la chapelle après le sinistre. 
Européen convaincu, Gilbert Shepherd militait pour « un monde sans frontières ». Écrivain, il avait publié plusieurs ouvrages inspirés par le Nord - Pas-de-Calais et notamment l'histoire de la Seconde Guerre mondiale dans la région. 

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Quelques nouvelles de la restauration de la chapelle L'Indicateur 16/02/2011

La restauration intérieure est finie ou presque. Les boiseries murales et les monuments rappelant les fondateurs ont été remis en place.Le choix a été fait de mettre que les boiseries dans l'avant de la chapelle.Le Christ sauvé des flammes a été remis au mur.En résumé, que reste-il comme travaux ?
L'autel central attend sa lourde pierre qui pèse plus d'une tonne.Le choix des bancs a été arrêté. Ils seront réversibles. Ils pourront regarder vers le Retable mais aussi vers l'arrière.Les orgues devraient être réinstallés en avril. La bénédiction de la chapelle sera présidée par Monseigneur Laurent Ulrich samedi 21 mai à 18 h.
Plusieurs animations seront organisées durant les jours précédents la bénédiction de la chapelle.

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La chapelle Saint-Jacques a repris vie et se dévoile aux visiteurs aujourd'hui VDN 05/03/2011

Des visites guidées de la chapelle Saint-Jacques d'Hazebrouck sont organisées aujourd'hui. Ravagé par les flammes en juin 2008, comme l'ensemble du collège, le lieu de culte a retrouvé toute sa splendeur, son retable, son tableau central... Plus de deux ans de travaux colossaux qui s'achèvent et « du bonheur » pour Jean-Pierre Bailleul, directeur de l'institution. 
Passée la porte d'entrée du collège Saint-Jacques, la chapelle inondée de lumière se dévoile à travers une baie vitrée. À cet instant, on ne peut s'empêcher de l'imaginer à ciel ouvert, sous les cendres, au lendemain de l'incendie qui ravageait l'établissement. C'était le 24 juin 2008. Il aura fallu près de trois ans, un chantier colossal, pour que la chapelle érigée au XIXe siècle renaisse. 
Ce que ressent Jean-Pierre Bailleul, directeur de l'institution, en s'engageant dans le lieu de culte ? « Un grand soulagement, une grande satisfaction, on peut appeler cela du bonheur. » Du bonheur pour cet homme qui, de longs mois durant, n'a cessé de se mobiliser en faveur de la renaissance de Saint-Jacques, dont le sort avait ému toute la Flandre. 
De là à dire que la page se tourne... « Oui et non, nuance Jean-Pierre Bailleul. Ce n'est jamais fini. Il y a encore l'étape de l'orgue, qui doit arriver en avril. Ce matin (jeudi), je viens de signer les commandes pour les bancs. » Tout devrait être prêt le samedi 21 mai, jour d'inauguration de la chapelle. 
Le maître des lieux n'a pas souhaité attendre cette date et ouvre la porte au public dès aujourd'hui. « Je veux remercier tous ceux qui nous ont aidés, qui ont donné, exprimé leur sympathie. Mon bonheur aujourd'hui, c'est de partager le résultat des travaux avec les gens car c'est le patrimoine de Saint-Jacques, et aussi celui de la Flandre. » Jean-Pierre Bailleul, les yeux vers le retable classé Monument historique, espère que « cette restauration correspondra aux voeux des uns et des autres ». Il repense à des idées, étonnantes parfois : « Certains disaient qu'il fallait couper la chapelle en deux avec un plancher d'autres, qu'il ne fallait pas la restaurer, qu'il y avait d'autres priorités. Mais on a tenu bon ! » « On », car Jean-Pierre Bailleul ne veut pas tirer la couverture à lui. « Ce sont le conseil d'administration et la direction qui ont fait ces choix. Un homme qui a joué un grand rôle aussi, c'est l'économe, Emmanuel Verschaeve. » Une foule de gens, chacun à leur manière, ont contribué, et continuent de le faire, à la renaissance de l'établissement : architectes, artisans, particuliers et associations qui ont fait des dons... Et aussi les guides, à pied d'oeuvre afin de conter l'histoire de la chapelle. Un lieu qui a recouvré la vie : « La preuve, la nature reprend ses droits, la poussière et les toiles d'araignée sont revenues ! » Un lieu qui a retrouvé sa vocation : un office y a été célébré à Noël avec les élèves. « On était assis par terre ! Il y aura aussi Pâques et les professions de foi. » Des associations y reprennent leurs habitudes, ainsi que la vie scolaire (conférences, concerts...). 
La restauration du collège, y compris de la chapelle, devrait coûter environ 5,5 M E, financés par les assurances, des prêts, des dons. 
Visites guidées aujourd'hui, par Aïda Tellier, Jean-Philippe Le Guével et Jean-Michel Saus, à 10 h, 14 h et 16 h. Gratuit. Durée : une heure. 
Réservations possibles au 03 28 41 98 92 ou à bailleuljp @ sjacques-hazebrouck.fr

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La chapelle Saint-Jacques rénovée a accueilli ses premiers visiteurs VDN 09/03/2011

La chapelle et son retable ont retrouvé toute leur splendeur. 
Samedi, Jean-Pierre Bailleul, directeur de l'établissement scolaire Saint-Jacques, a organisé des visites de la chapelle rénovée.
Celle-ci avait brûlé au cours de l'incendie du collège, en juin 2008, et, curieusement, seul le retable avait été en grande partie épargné, mais il avait souffert de la fumée et du fait d'être resté à l'air libre durant plusieurs mois. 
Aujourd'hui entièrement remis en état par l'ébéniste François Bassery et son équipe de restaurateurs, le lieu de culte retrouve une seconde jeunesse. 
Trois visites guidéespar des passionnés 
La visite de 10 h était menée par Jean-Philippe Le Guevel, ancien directeur du lycée Depoorter et passionné de retables et d'histoire. Un peu plus tard, à 14 h, c'est Aïda Tellier, la vice-présidente de l'association des Retables de Flandre, qui a guidé les visiteurs puis à 16 h, c'était au tour du professeur de lettres et d'anglais, mais aussi passionné d'histoire, Jean-Michel Saus. La chapelle attend encore le retour de son orgue et de bancs.

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Des élèves de Saint-Jacques ont fêté dix ans de jumelage à Faversham VDN 22/03/2011

Les élèves de la section européenne du collège Saint-Jacques ont vécu une semaine d'immersion dans les familles anglaises des correspondants de leur ville jumelle de Faversham.En effet, outre les cours auxquels ils ont assisté dans la Queen Elizabeth Grammar School, les élèves français ont visité Canterbury et apprécié une découverte de la ville de Londres, sans oublier celle du luxueux magasin Harrods. 
À la fin du séjour, Jean-Pierre Bailleul, le directeur, s'est rendu à la cérémonie d'anniversaire du jumelage, officialisé en 2001, en compagnie d'enseignants français représentant le collège et le lycée. 
Des liens renforcés
Un accueil chaleureux organisé par M. Anderson, directeur de la Grammar School, et son département de français, attendait les visiteurs qui rejoignaient M mes Gambier et Penin, présentes depuis le début du séjour. 
À la suite de cette visite, la pérennité des liens franco-britanniques, déjà acquise, va être renforcée par de nouveaux échanges, sportifs et culturels, qui se mettront en place dès les prochaines semaines. 

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Jumelage : des Allemands reçus à la mairie VDN 25/03/2011

Une délégation allemande de la ville jumelle de Porz-am-Rhein a été reçue à la mairie, mardi,par Jean-Paul Duval, conseiller municipal chargé des jumelages. Il s'agissait des correspondants des élèves de seconde du lycée Saint-Jacques, arrivés le 15 mars.
Jean-Pierre Bailleul, directeur du lycée, a refait à cette occasion l'historique du jumelage, qui date de 1977. Il a souligné l'intérêt de telles rencontres. 
Les jeunes Allemands, accompagnés de leurs professeurs, ont aussi profité de leur séjour pour découvrir le lycée. Leur participation aux cours du mercredi leur a permis d'avoir une première approche du système scolaire français. Le jeudi, ils ont fait un rallye dans Hazebrouck, puis ont pris la direction d'Esquerdes, où ils ont découvert la fabrication du papier à l'ancienne, à la Maison du papier. Le vendredi, les jeunes correspondants ont visité Dunkerque, le musée portuaire et la Duchesse Anne, puis ils ont découvert les joies de la patinoire. Après un riche week-end en famille, ils se sont mis en route pour Paris avec leurs correspondants. 
Les Français, quant à eux, se rendront en Allemagne du 3 au 10 mai. 

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Lycée Saint-Jacques Les Allemands reçus en mairie L'Indicateur 30/03/2011

Pendant une semaine, le Lycée St-Jacques d'Hazebrouck a vécu à l'heure allemande.Mardi 15 mars, les élèves de secondes germanistes sont allés accueillir leurs correspondants allemands de Porz-am-Rhein à la gare d'Hazebrouck.Accompagnés de leurs professeurs Mme Feyen, professeur de Français et Melle Krautwurst, professeur de sport, ils sont partis à la découverte du Lycée français ; leur participation aux cours du mercredi leur a permis d'avoir une première approche du système scolaire Français.
Jeudi, ils firent un rallye dans Hazebrouck, puis direction Esquerdes où ils découvrirent la fabrication ancestrale du papier à la Maison du Papier.
Vendredi, les Allemands ont visité Dunkerque, le musée portuaire et la Duchesse Anne, puis ont découvert les joies de la patinoire.
Après un riche week-end en famille, ils se sont mis en route pour Paris avec leurs correspondants, le premier jour du printemps.
Mardi 22 mars, ils furent reçus en mairie par M. Duval, conseiller municipal chargé des Jumelages. Ce fut pour lui l'occasion de parler du fonctionnement du conseil municipal. M. Bailleul, Directeur de l'Institution refit l'historique du Jumelage qui date de 1977, évoqua l'intérêt de telles rencontres et remercia les professeurs organisateurs du séjour Mmes Provence, Rebena et Galliaerde. Les Français, quant à eux, se rendront en Allemagne du mardi 3 au mardi 10 mai.

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50e anniversaire du jumelage avec Faversham Renforcer les liens d'amitié L'Indicateur 06/04/2011

Dimanche 3 avril, une réception officielle des représentants des villes jumelles avec Hazebrouck a eu lieu dans le salon d'honneur de l'hôtel de ville, avec une cérémonie spéciale à l'occasion des 50 ans du jumelage avec Faversham.
Etaient présents Anita Walker, maire de Faversham et conseillère du Swale district, Willy Stadoll, maire de Porz et conseiller auprès de la communauté urbaine de Cologne et Sandra Volante, adjointe au maire de la communauté de communes de Soignies. Cette cérémonie avait pour principal objectif de fêter le 50e anniversaire du jumelage entre Faversham et Hazebrouck mais également de renforcer cette amitié franco-anglaise. C'est en 1961 que Faversham et Hazebrouck se sont jumelées et depuis il ne se passe pas une année sans que de nouveaux rapprochements ne se fassent. Le dernier en date, le 22 octobre 2010 était avec la signature d'une charte qui unit la Queen Elisabeth Grammar School et le lycée St Jacques.
"Penser le futur de nos jumelages" 
Cet événement fut l'occasion pour les différents représentants de signer une reproduction, sur papier parchemin, du document originel de 1961 qui a ensuite été remis à Anita Walker. Jean-Pierre Allossery a également plébiscité les représentants afin qu'ils apposent leur signature sur le livre d'or de la ville, enluminé par un artiste local, "afin qu'une trace marquante reste dans ces lieux". La fin de la cérémonie a été marquée par un échange de cadeaux, Jean-Pierre Allossery a remis à chacun des représentants un livre illustrant la Flandre et dédicacé par son auteur, Annie Degroote.
Anita Walker a quant à elle remis au maire d'Hazebrouck un tableau représentant l'ancien port de Faversham. Cette réception était aussi l'opportunité de penser au futur de ces jumelages. "Nous pouvons faire évoluer favorablement cette chère Europe" a précisé Jean-Pierre Allossery qui a confié à Jean-Paul Duval, conseiller aux relations extérieures et aux jumelages, le soin d'explorer les futurs échanges scolaires, culturels et sportifs entre toutes ces villes. La cérémonie s'est achevé avec un verre de l'amitié où chacun a pu échanger en français, anglais ou allemand la suite de ces jumelages afin de " passer à une étape supérieure, aller plus loin dans les jumelages" dixit Jean-Paul Duval.

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Collège et lycée Saint-Jacques Natation : De bons résultats L'Indicateur 06/04/2011

Le week- end des samedi 19 et dimanche 20 mars s'est déroulé à Saint-Malo le championnat Elite de Natation UGSEL Thibaut Harzig élève de 1ere s'est qualifié pour 3 finales.
Finale 100 m NL 5e en 58.99, finale 100 m Dos 7e en 1.07. Finale 200 m 4 nages 8e en 2 .42.
Mercredi 23 mars avait lieu le championnat Régional par équipe et Régional Promotionnel à St André, 20 élèves du collège et lycée ont participé à ces compétitions.
Championnat par équipe : Equipe collège filles : 6e, équipe collège garçons : 6 e, équipe lycée mixte en promotionnel : 2e.
Championnat promotionnel : 11 médailles : minimes : Alexandre Baudens : médaille d'or au 50 brasse et de bronze au 50 NL. Cadets : Arnaud Bots : médaille d'argent au 50 m dos et de bronze au 50 m brasse ; Florian Minet : médaille d'or au 50 m brasse et d'argent au 25 m papillon ; Thibaut Harzig : médailles d'Or au 50 m dos et au 50 m NL ; Minet, Harzig, Bots, Detavernier : médailles d'argent en relais 4 nages et de bronze en relais nage libre. Cadet : junior fille : Elise Dubois, médaille d'or au 50 m brasse.
Simon Cagniart, Simon Burgho, Margaux Walryck, Julien Desenne, Charles Obaton, Joachim Dubois, Florian Queste, Hugo Ingelaere, Zoé Everaere, Mathilde Devos, Agathe Bondueaux, Adèle Biebuyck, Anne Bouquet, Laurine Delmotte, ne ramènent pas de médaille mais ont presque tous amélioré leurs temps dans un championnat de très bon niveau .
Félicitations à tous et rendez vous, pour certains d'entre eux, au championnat de France UGSEL qui aura lieu les vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 mai à Paris.

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Mémoire Abbé Lemire Un nouveau film sur le cimetière Saint-Eloi L'Indicateur 06/04/2011
L'association Mémoire Abbé Lemire a tenu, samedi après-midi son assemblée générale au collège Saint-Jacques. Sous la présidence de Gilbert Louchart, petit neveu de l'abbé Lemire, l'association a rappelé les grands moments de l'année écoulée, marquée par l'inauguration du Sentier de l'Abbé Lemire par le sous-préfet, Jérôme Gutton, en octobre dernier. La maison musée du célèbre prêtre, maire et député d'Hazebrouck est toujours plus visitée avec 600 visiteurs en 2010 et une centaine de jeunes. Cependant le président Louchart a regretté que les scolaires ne soient pas davantage représentés parmi les visiteurs. L'association s'est également rendue à la Bassée, dans les maisons de retraite ou chez les Rotaryens de Cassel pour présenter les films de Jean-Marie Delchambre, cinéaste de l'association, qui aime se replonger dans Hazebrouck au temps de l'abbé Lemire. Il vient d'ailleurs de récidiver après son film sur la guerre, Jean-Marie Delchambre a présenté un documentaire sur le cimetière Saint-Eloi.
Au cours de cette assemblée générale, les membres ont salué l'entrée de Jean-Philippe le Guével, ancien directeur du lycée Depoorter, qui fait son entrée au conseil d'administration. Pour sa part, Jean-Pascal Vanhove a fait le point sur l'édition prochaine des cahiers de l'Abbé Lemire. Avec Jean-Pierre Delannoye, ils ont terminé de retranscrire les pensées de l'abbé Lemire, couchées quotidiennement pendant ses mandats de maire et de député. Ils travaillent aujourd'hui à l'annotation de ces textes personnels et espèrent pouvoir éditer l'ouvrage dans le courant de l'année prochaine.

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Lycées Depoorter et Saint-Jacques  Rencontre de danse UGSEL L'Indicateur 06/04/2011

Mercredi 23 mars avait lieu la première rencontre de danse UGSEL à Hazebrouck. Plusieurs établissements du district d'Hazebrouck et de Dunkerque étaient présents.
Les Lycées Depoorter et St Jacques pour la ville d'Hazebrouck, les collèges de St Winoc pour Bergues et Fenelon pour Dunkerque, au total 170 élèves présents. Certains élèves ont également joué le rôle de juge, 3 juges adultes sont associés à l'évaluation.Les groupes peuvent s'inscrire dans deux catégories, 6e-5e et 4e-3e, lycée, des prix sont accordés aux chorégraphies. Des thèmes sont imposés, pour les plus jeunes : le cinéma ; pour les plus âgés : les libertés.
Pour le lycée Depoorter, deux groupes engagés (au total 32 élèves présents) et les deux chorégraphies se voient attribuer un deuxième prix. Cette première expérience est très satisfaisante. Elle permet d'accentuer les motivations afin d'améliorer, modifier les enchaînements pour la prochaine rencontre.
Celle-ci aura lieu à Anzin, et sera qualificative pour les rencontres Nationales du mercredi 18 et jeudi 19 mai à Nantes.Le groupe est encadré par Mme Fremeau enseignante EPS, et accompagné par Mme Kisiélewicz, qui est également juge adulte.

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Bernard Balloy et Xavier Lescroart, deux anciens de retour à Saint-Jacques VDN 07/04/2011

Une journée de retrouvailles des anciens du Petit Séminaire, de Saint-Jacques et de Saint-Joseph existe depuis 2006. La rencontre se déroulait hier. Portraits croisés de deux anciens, l'organisateur, Bernard Balloy, et un « petit nouveau » venu pour la première fois, l'abbé Xavier Lescroart. 
Bernard Balloy est le plus ancien aux retrouvailles de Saint-Jacques, puisqu'il en est l'organisateur depuis 2006 avec Gabriel Leroy, décédé l'année suivante. Mais il n'est sorti de Saint-Jacques qu'en 1962. Pour cet aspect, l'abbé Xavier Lescroart a le privilège de l'ancienneté, lui qui est sorti de l'établissement en 1957. Mais il venait hier pour la première fois à cette journée de retrouvailles, où il était donc l'un des « petits nouveaux ». 
L'organisateur. Bernard Balloy est la cheville ouvrière de la journée de retrouvailles depuis 2006. Originaire de Steenvoorde, où ses parents étaient cultivateurs, il les a suivis à l'âge de 12 ans dans le Valenciennois, « mais j'ai encore toute ma famille ici, du côté de ma mère et de mon père ». Il a effectué ses études à Saint-Jacques, dont il est sorti en 1962. Après deux ans d'études supérieures, il a travaillé dans l'industrie agroalimentaire à Valenciennes, une carrière entière de trente-six ans dans la même entreprise. Et il habite toujours Valenciennes. Mais il aime revenir à Hazebrouck pour ces journées de retrouvailles, pour lesquelles il passe du temps avec son épouse. Pas si simple : « On a des listes de noms d'anciens, mais les adresses ne sont plus bonnes, alors on s'appuie sur des appels dans la presse et aussi sur Copains d'avant. Je suis fana d'Internet, c'est très pratique. » Pourtant, confesse-t-il, ce n'est pas facile de mobiliser les anciens pour qu'ils viennent. Il garde l'espoir car « maintenant, il y en a un peu plus qui commencent à arriver. On avait eu des contacts mais ils n'avaient pas pu venir l'an dernier. Ça devient bon ». 
Le nouveau venu. L'abbé Xavier Lescroart vit à Saint-Sylvestre-Cappel, « où je ne suis plus curé de paroisse, mais j'ai autant de boulot qu'avant ». Il est sorti en 1957 du Petit Séminaire et n'avait encore jamais participé aux journées de retrouvailles. Il a effectué l'essentiel de sa carrière ecclésiastique en Flandre maritime, puis intérieure avec Arnèke de 2002 à 2007 et enfin Saint-Sylvestre-Cappel après « quelques pépins de santé ». Ces soucis n'ont pas altéré le caractère du prêtre, résolument tourné vers l'avenir et les jeunes, ce qui explique peut-être qu'il ne soit pas venu auparavant aux retrouvailles. Il y a revu quelques copains mais, « le séminaire n'est plus le séminaire. Les murs sont restés... » Pas nostalgique ni passéiste, l'abbé Lescroart estime que ces retrouvailles sont « l'occasion de faire des rencontres. Tout ce qui peut favoriser les rencontres est intéressant, pas simplement pour des souvenirs mais pour l'avenir, pour permettre aux jeunes d'aujourd'hui de trouver leur place dans la société. (...) Je reste fondamentalement optimiste. Notre boulot est de transmettre. On ne transmet plus de la même manière, mais les valeurs fondamentales restent. » 

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Témoignage sur la Déportation L'Indicateur 13/04/2011

Mardi 29 mars, à deux reprises Ginette Kolinka, déportée à Auschwitz-Birkenau en 1944 est venue témoigner devant 150 élèves de 3eme, puis devant un 2eme groupe tout aussi important de lycéens de St Jacques.A chaque fois, pendant près de deux heures, devant une salle attentive, intéressée et silencieuse, elle retraça le vécu de son arrestation et de son internement à Drancy puis à Birkenau.
Juive, elle fut arrêtée avec sa famille, elle ne devait pas revoir son père ni ses frères mais seulement sa mère et sa soeur.Elle devait décrire les conditions d'hygiène particulièrement pénibles durant le trajet qui devait durer plusieurs jours, sans eau et sans nourriture. Elle raconta aussi les longues marches difficiles à travers les plaines polonaises et allemandes. Heureuse parfois de pouvoir manger de l'herbe. Elle redit les conditions difficiles de vie et la promiscuité dans les camps. Une situation souvent à l'origine de maladies graves et même d'épidémies. Elle dit la chance qu'elle a eu de pouvoir revenir squelettique mais vivante.
Par son témoignage, elle souhaite combattre la haine qui peut y avoir entre les hommes. C'est un message d'amour et d'espoir qu'elle délivra aux jeunes élèves. Depuis plusieurs années, elle sillonne la France et souhaite témoigner dans les lycées et collèges.

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Nathalie Beck, des cours de l'Orphéon à « la cour des grands » avec une série télé VDN 17/04/2011

Petite, Nathalie Beck prenait des cours de diction à l'Orphéon d'Hazebrouck. Elle était déjà ultra-énergique, explique-t-elle. On imagine. Le parcours de la jeune femme de 30 ans est aujourd'hui à l'image de son dynamisme : bac scientifique, CAPEPS (pour être prof de sport), cirque, cours Florent (théâtre) à Paris, écriture, cinéma... et on en passe sans doute. L'Hazebrouckoise mène actuellement un ambitieux projet : le tournage d'une série télé. 
Fin de l'interview après une heure de discussion. « Vous désirez ajouter quelque chose ? » Nathalie Beck plonge ses yeux sur votre cahier, se retient de le prendre à pleine main. « Ce qu'on a dit tout à l'heure, c'est vraiment ça, qui est important. » 
Retour en arrière. Nathalie Beck, alors en plein maquillage avant le tournage, s'était arrêtée dans son flot d'énergie pour exprimer le message de son projet : « Fais ce que tu aimes, toi. Rien que le fait d'agir te fera avancer. » Voici le sens de la série télé que l'Hazebrouckoise est en train de tourner en Flandre, depuis vendredi. Raconter, au travers du parcours de cinq jeunes femmes, toute une génération. Celle des 25-30 ans « qui sont célibataires, alors habitent avec des amis pour retrouver une vie de famille », génération à la grande liberté mais aussi à la grande responsabilité. « On est une génération proche de ses parents dans la manière de vivre, mais il y a une pression : celle de leur faire plaisir. On est adultes mais à moitié. » 
Sur la forme, le concept est ambitieux. Elles se prennent pour qui ? emprunte le format des séries américaines (quarante-deux minutes), mais se destine à la télévision française. Nathalie Beck a écrit le scénario avec une Douaisienne, Justine Lescroart. Les deux jeunes femmes, qui jouent également, ne se sont pas lancées dans le projet à la légère. Elles ont déjà eu plusieurs contacts avec des maisons de production. Pendant les dix jours que va durer le tournage, elles vont réaliser le pilote destiné à pouvoir vendre leur concept. 
Ambitieux car les deux jeunes femmes pensent qu'il y a une place à prendre dans le domaine des séries télé en France. « Plus belle la vie, le scénario se tient mais la réalisation n'est pas à la hauteur des séries américaines. Pourquoi on ne pourrait pas être dans la cour des grands sous prétexte qu'on est français ? On veut se placer au niveau des images, du format américain, mais autour, c'est l'humour français », estime Nathalie Beck. 
L'humour est très important pour la jeune scénariste : « La série, c'est vraiment comique, mais avec un sous-texte dramatique. » D'où lui sont venues ses passions ? « J'ai toujours fait du théâtre petite. Et au collège de Saint-Jacques, on faisait des sketches tous les quinze jours avec un prof. Une connaissance me l'a rappelé, rapporte Nathalie Beck. Je me souvenais juste que c'était des moments où j'étais bien. » 

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Collège Saint-Jacques Le théâtre des Ateliers fait sa garden party L'Indicateur 27/04/2011

Le 16e opus du Théâtre des Ateliers parlera d'écologie.Biodiversité, nature exploitée par l'homme, espèces en voie de disparition... sont au programme du 16e opus du Théâtre des Ateliers du collège St Jacques.Un certain Gaston veut anéantir la forêt pour assouvir ses ambitions mais c'est sans compter sur les écolos de la planète qui se montrent réfractaires à tout cela ! Danses, chants, musique, théâtre, réflexion et bonne humeur vous attendent le mardi 24 mai à 20 h à Espace Flandre.
Pré-vente des billets dès le 2 mai au secrétariat du collège St Jacques le matin : 6 euros pour les adultes - 3 euros pour les moins de 16 ans.

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Les anciens de retour L'Indicateur 27/04/2011

Les anciens ont pu visiter les locaux rénovés suite à l'incendie de 2008.A l'initiative de Bernard Balloy, une quarantaine d'anciens du Petit Séminaire de Saint-Jacques et de Saint-Joseph se sont retrouvés pour une journée conviviale dans les locaux du collège Saint-Jacques, ex-séminaire Saint François d'Assise.
Après le pot d'accueil, les anciens ont pu assister à une messe concélébrée par les abbés Xavier Lescroart et Daniel Nonque, anciens élèves du Petit Séminaire dans la chapelle récemment restaurée. Le repas convivial fut l'occasion de se rappeler d'anciens souvenirs et de donner des nouvelles des absents du jour notamment l'abbé Jean-Paul Jaeger, évêque d'Arras, excusé.
Les convives découvrirent les locaux sinistrés restaurés grâce à l'amabilité de Jean-Pierre Bailleul, directeur de l'institution, guide d'un jour. Ils ont visité notamment les deux nouveaux internats filles et garçons ainsi que la salle de musique et la Grande Chapelle. Ils y admirèrent le retable qui a retrouvé toute sa splendeur.
En faisant le tour du cloître, les anciens remarquèrent dans le bas de chaque vitrail les initiales des derniers professeurs du Petit Séminaire, ce détail est à l'initiative du père Catteau, économe lors des dernières années d'existence du Petit Séminaire Saint François d'Assise. Rendez-vous fut pris avec les anciens le samedi 21 mai pour l'inauguration officielle des locaux présidée par le Père Ulrich, archevêque de Lille.

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Le nouvel orgue est en cours de montage dans la chapelle du lycée Saint-Jacques VDN 04/05/2011

L'orgue datant de 1870 de la chapelle du lycée Saint-Jacques d'Hazebrouck avait été réduit en cendres dans l'incendie qui avait ravagé l'établissement le 24 juin 2008. Un nouvel instrument a été commandé, qui est en cours d'assemblage depuis hier. 
Yves Fossaert est arrivé lundi soir de Mondreville, près de Montargis. Le facteur d'orgues dirige une équipe de cinq personnes qui s'active à installer le nouvel orgue de la chapelle Saint-Jacques. C'est le trentième instrument fabriqué par l'entreprise d'Yves Fossaert, qui n'est pas perdue ici puisqu'elle a rénové l'orgue de Laventie et reconstruit celui de Steenvoorde, sans parler des instruments qu'elle entretient dans la région. 
Pour reconstruire un orgue à Saint-Jacques, il en coûtera 191 000 €, détaille le directeur de l'institution, Jean-Pierre Bailleul, en précisant que « le financement est assuré à 80 % par les assurances et le reste par des dons, des banques, le Saint-Esprit et tout le monde... » 
Inspiré de l'ancien Pour réaliser le nouvel instrument, Yves Fossaert explique qu'en ce qui concerne le buffet (la façade, en quelque sorte, que l'on peut voir du bas de la chapelle), il s'est inspiré de photos de l'orgue Mer-klin qui a été détruit par l'incendie. Sa conception musicale intérieure (de type romantique pour les spécialistes) est une synthèse des orgues Merklin et Cavaillé-Coll, concurrent direct du premier. Il y a une raison très pratique à cela : Yves Fossaert disposait d'un stock de tuyaux de 1870 du constructeur Cavaillé-Coll. Le nouvel instrument aura ainsi des parties datant de la même époque que l'ancien. 
Les tuyaux, qui permettent de produire les sons, sont au nombre d'environ huit cents. On en trouve de deux sortes : certains en alliage d'étain et de plomb et beaucoup d'autres en bois. Le buffet de l'orgue et les « sommiers » (tables sur lesquelles les tuyaux sont répartis) sont en chêne, tandis que du pin sylvestre a été utilisé pour la charpente. 
Une première 
« C'est la première fois qu'on reconstruit un orgue neuf suite à un incendie dans une chapelle privée », détaille Yves Fossaert. « C'est assez remarquable qu'une école privée ait le souci de recréer un orgue, c'est l'objectif du patrimoine vivant », s'enthousiasme-t-il. 
Le nouvel instrument de Saint-Jacques disposera de quatorze jeux répartis sur deux claviers et pédaliers. Après le montage de cette semaine, l'équipe du facteur d'orgues se consacrera la semaine prochaine aux finitions et au réglage de la mécanique. Elle reviendra à partir du 23 mai pour la phase d'harmonisation de l'instrument. Il devrait pouvoir être opérationnel pour la fin juin. Ainsi, trois ans après l'incendie, l'orgue pourra à nouveau chanter dans la chapelle de Saint-Jacques. 
Cette chapelle avait déjà retrouvé son retable. Hier a aussi commencé le montage de vingt-six bancs par l'entreprise Houssard Mobilier, d'Avranches (près du Mont Saint-Michel). Une véritable renaissance sur laquelle personne n'aurait osé parier au lendemain de l'incendie du 24 juin 2008.

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Lycée Saint-Jacques L'atelier théâtre sur scène mardi 10 mai L'Indicateur 04/05/2011

Ils étaient 15 lycéens à avoir renoncé à une partie de leurs vacances pour travailler d'arrache-pied à la préparation de leur spectacle.En effet, les apprentis comédiens du théâtre du Songe du lycée Saint-Jacques se sont réunis pendant toute une journée au lycée sous la houlette de Olivier Buisine, intervenant agréé.
Ils seront prêt pour faire l'ouverture de la 6e semaine théâtrale mardi prochain à Espace Flandre dont l'édition de la saison dernière avait réuni plusieurs milliers de spectateurs.
C'est sur un projet soutenu par Jean-Pierre Bailleul, directeur du lycée, que les élèves s'initient et se forment à l'art dramatique. La littérature, l'humour et la poésie font bon ménage puisqu'il s'agit de Racines ou la vie insoupçonnée des légumes de François de Mazières ; le tout orchestré par la Compagnie théâtrale hazebrouckoise William Red.Mardi 10 mai à 20 h 30 à Espace Flandre. Renseignements et réservations au lycée 03 28 41 98 92.

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Saint-Jacques La chapelle retrouve son orgue à quelques jours de son inauguration L'Indicateur 11/05/2011

Le facteur d'orgues est à pied d'oeuvre pour terminer l'instrument avant l'inauguration de la chapelle samedi 21 mai en présence de l'évêque de Lille. Je l'ai vue partir en fumée et en poussières et là je la vois renaître et même je ne la reconnais pas ", murmure Jean-Pierre Bailleul. 
Le directeur de l'établissement d'enseignement privé Saint-Jacques d'Hazebrouck voit enfin l'achèvement des travaux de la chapelle, détruite par l'incendie qui a ravagé le collège ce mardi 24 juin 2008, une date que personne n'a oubliée. Le samedi 21 mai sera probablement une date qui restera aussi gravée dans l'histoire de l'établissement catholique : la chapelle sera inaugurée en fin de matinée après des visites de l'établissement et une messe sera célébrée à 18 h par l'évêque de Lille. "Mgr Ulrich est venu le lendemain du sinistre avec l'évêque auxiliaire de l'époque Mgr Delannoy. il nous a toujours dit qu'il serait disponible lorsque les travaux seraient terminés ", souligne Jean-Pierre Bailleul.
L'orgue en cours d'assemblage 
Le retable restauré est flambant neuf, la chapelle a été modernisée et mise aux normes, les artisans s'affairent maintenant du côté de la tribune pour installer un orgue neuf, une réplique de l'orgue en place depuis 1870 qui n'a pas résisté à l'incendie. "De l'orgue, il ne reste qu'une seule pièce commémorative datée de 1870", précise le directeur de Saint-Jacques. Yves Fossaert, le facteur d'orgues, a donc travaillé d'après photos et d'après un descriptif technique publié dans L'inventaire des orgues du Nord et des Flandres. Yves Fossaert explique qu'il s'agit d'une réplique esthétique de l'orgue romantique conçu par la maison Mercklin : "C'est un orgue neuf dans le style romantique de la fin du 19e siècle qui comptera 30 % de tuyaux anciens". Les autres tuyaux sont neufs.
L'orgue, une fois achevé, comptera 800 tuyaux et quatorze jeux. Car s'il apparaît terminé depuis la fin de semaine dernière, un autre travail débute pour l'équipe du facteur d'orgues. Les menuisiers laissent place aux musiciens qui vont assembler et accorder les tuyaux en fonction de l'acoustique des lieux.
Au total, cinq personnes ont travaillé sur ce projet. Le montant du chantier se chiffre à 191 000 euros, une goutte d'eau dans les six millions d'euros dépensés pour refaire l'internat, des salles de classe et la chapelle tout en accueillant les élèves dès la rentrée qui a suivi l'incendie.
Mais ce n'a pas été si facile de décider de refaire la chapelle et de reconstruire l'orgue. "Il faut remercier la présidente de l'OGEC. Grâce au bon sens, la chapelle est restée chapelle et l'orgue est resté orgue", indique Jérôme Faucheur, organiste et professeur d'orgue à l'école de musique d'Hazebrouck qui suit le chantier de construction de l'instrument depuis ses débuts. Jean-Pierre Bailleul ne le contredira pas : "J'ai tout entendu lorsqu'il a fallu décider des travaux à mener, même de transformer la chapelle en salle d'étude ! Il était important pour nous de conserver la chapelle. C'est une forme de contribution à l'Église d'aujourd'hui".
Un lieu de culte et de culture 
Une forme de contribution à l'Église d'aujourd'hui, certes, mais aussi un effort de conservation et de valorisation du patrimoine, et une volonté d'étoffer l'offre culturelle de la ville. La chapelle est un lieu rêvé pour organiser des concerts.
Jérôme Faucheur, qui donnait des cours d'orgue depuis trente ans dans la chapelle Saint-Jacques dans le cadre d'une convention passée entre l'établissement privé, la ville et l'école de musique, compte bien reprendre ses cours dans la nouvelle chapelle. "J'enseigne à l'église Saint-Éloi depuis l'incendie. C'est très dur l'hiver même si des chauffages supplémentaires ont été mis à notre disposition. Aujourd'hui le phoenix renaît de ses cendres et l'orgue n'est pas là pour faire beau. S'il ne marche pas, il s'use", commente le professeur d'orgue. Pour lui, c'est une véritable chance culturelle pour Hazebrouck de posséder trois orgues, l'un à Saint-Éloi, l'autre à Notre-Dame et enfin le dernier qui va bientôt reprendre vie à Saint-Jacques. Le musicien donne d'ailleurs un concert à l'église Saint-Éloi vendredi 13 mai (lire en page 10).
C'est d'ailleurs Jérôme Faucheur qui a recommandé Yves Fossaert pour réaliser ce chantier relativement rare en France - le plus souvent il s'agit pour le facteur d'orgues de restaurer un instrument existant. Les deux hommes se sont déjà croisés à Bondues. Yves Fossaert a procédé à la restauration de l'orgue sur lequel Jérôme Faucheur joue depuis quarante ans. Le facteur d'orgues, installé dans les Yvelines (77), a également travaillé sur l'orgue de Steenvoorde ou encore de Laventie.
Le jour de l'inauguration, l'orgue ne résonnera pas dans la chapelle car l'instrument doit rester au repos quelque temps avant de pouvoir être joué. Mais il était important pour Jean-Pierre Bailleul de fixer une date d'inauguration de la chapelle : "lancer les invitations permet d'accélérer les travaux ".

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Lycée Saint-Jacques Come Bac sur scène à la fin du mois L'Indicateur 11/05/2011

Partis du lycée mais toujours sur scène, venez découvrir le dernier volet de la trilogie de la Revue de la troupe d'"En avant premières !", et de "Revue et corrigé" : Come Bac ! Ils sont une vingtaine, dix d'entre-eux ont quitté le lycée depuis le mois de juin dernier, le bac en poche.
Mais s'ils ont quitté le lycée, ils hantent toujours les murs et surtout la scène du réfectoire tous les samedis pour leurs répétitions.
Depuis deux ans, ils vous ont fait vivre quatre soirées exceptionnelles. Ils comptent sur vous cette année pour remplir leurs salles les 27 et 28 mai. Rire (voire fou rire), émotion, décibels et lumières seront au rendez-vous.
Avec Valentin Belleval et Matthieu Fioen aux manettes depuis trois ans, la troupe de Come Bac et ses personnages incontournables tels que les célébrissimes et ovationnées Lucienne et Madeleine et leur humour noir, les acteurs à l'humour plus que jamais décalé cette année, les danseuses à la silhouette à vous faire ouvrir grand les yeux et les chanteuses à la voix à vous donner la chair de poule vous donnent rendez-vous au théâtre de l'Orphéon et s'engagent à vous faire oublier tous vos problèmes le temps d'une soirée.
Réservez vos places au secrétariat du lycée Saint-Jacques de 8 h à 17 h 30 du lundi au vendredi (rue de la Sous-Préfecture à Hazebrouck). Site internet de la troupe : http://come-bac.blogspot.com   

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Collège Saint-Jacques Douze jeunes à Lourdes pour Pâques L'Indicateur 11/05/2011

C'est par un beau soleil que douze jeunes du collège Saint-Jacques sont partis, le dimanche soir de Pâques, pour Lourdes.
Elles y ont retrouvé d'autres jeunes de 4e et 3e du diocèse de Lille. Ce fut l'occasion de partager leur foi, lors de veillées, de temps de célébration, de prières, lors de la montée au pic du Gers, de la veillée mariale... Le séjour s'est passé dans la bonne humeur et le lien avec les autres jeunes venus du diocèse, s'est fait dès le trajet bus, puis s'est élargi tout au long de la semaine. Le retour a eu lieu samedi en début d'après-midi.Toutes ont dit qu'elles étaient prêtes à recommencer l'expérience l'année prochaine.

 

 

 

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Chapelle Saint-Jacques L'évêque célébrera une messe pour l'inauguration de la chapelle L'Indicateur 18/05/2011

Près de trois ans après l'incendie qui a frappé et lourdement endommagé le collège Saint-Jacques d'Hazebrouck, les travaux s'achèvent.Samedi 21 mai, la chapelle sera ouverte au public pour son inauguration. La matinée sera dédiée à l'inauguration républicaine vers 11 h, après la visite de l'internat à 9 h et une visite commentée de la chapelle et du retable à 10 h. L'après-midi, le programme sera sensiblement le même : visite de l'internat vers 14 h, puis concert au restaurant scolaire par les élèves de la classe de Guillaume Pannequin, professeur de musique, visite guidée de la chapelle vers 16 h. La chorale répétera vers 17 h avant la messe célébrée par Mgr Gérard Ulrich, évêque de Lille.
L'inauguration de la chapelle sera d'autant plus marquante que les élèves de sixième qui ont vécu l'incendie s'apprêtent à quitter le collège puisqu'ils sont maintenant en classe de troisième.
La chapelle n'a pas été reconstruite à l'identique mais elle a tout de même conservé son identité. Le retable est flamboyant, quasiment tous les vitraux ont retrouvé leur place, l'orgue a été reconstruit. Mais Thérèse, la cloche, reste au sol puisque le clocher n'a pas été reconstruit, faute de moyens et les confessionnaux ont disparu car la chapelle a été raccourcie de quelques mètres en longueur pour aménager un ascenseur et un nouvel escalier dans le couloir.
Après trois ans de travaux et de discussions avec les experts des assurances et les artisans des différents corps de métier, Jean-Pierre Bailleul, le directeur de l'établissement catholique, affiche son soulagement. Il lui reste quand même un dernier chantier à mener à bien : la réalisation d'un CDI et d'une salle pupitre avec des ordinateurs au premier étage du cloître. C'est à cet endroit que s'est déclenché l'incendie qui marquera l'histoire du collège Saint-Jacques mais aussi d'Hazebrouck. Trois ans après les faits, l'origine du sinistre demeure inconnue.

 
Inauguration de la chapelle Saint-Jacques à... par IndicateurdesFlandres

 

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Une semaine au bord du Rhin Une semaine riche et inoubliable! L'Indicateur 18/05/2011

Du 3 au 10 mai, les élèves de seconde du lycée Saint-Jacques d'Hazebrouck ont accompli la deuxième partie de l'échange. Ils ont passé une semaine au soleil, au bord du Rhin, hébergés dans les familles de leurs correspondants. Cultures et connaissances étaient aussi au programme élaboré par Mme Feyen, professeur de Français au Maximilian Kolb Gymnasium de Porz-am-Rhein : musée de la science "Odysseum", "Haus der Geschichte" à Bonn, découverte de la ville de Cologne à l'occasion d'une mini-croisière sur le Rhin, visite du zoo...

 

 

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Lycée Saint-Jacques Premier prix d'éloquence pour Pierre Verlyck L'Indicateur 18/05/2011

Samedi 7 mai se déroulait, à Avesnes-sur-Helpe, la finale du concours d'expression orale mettant en compétition l'ensemble des candidats présentés par les clubs du Rotary des différents districts situés au Nord de Paris. Ce concours était ouvert aux élèves de premières et de terminales des établissements publics et privés. Il consistait en un exposé oral à partir d'un sujet proposé : "Pouvoir, vouloir, savoir : trois mots qui mènent le monde !". Cette citation de Victor Hugo a particulièrement inspiré l'un des candidats dont la brillante prestation a retenu toute l'attention tant par la forme que par le fond de son propos.
Il s'agit de Pierre Verlyck, élève de Terminale L au lycée St Jacques à Hazebrouck qui a terminé second du prix du Jury et a remporté le premier prix du public.
Félicitations donc à cet orateur en herbe qui a déjà un beau palmarès.

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Saint-Jacques : les petites nouveautés de la chapelle rénovée seront à découvrir samedi VDN 09/05/2011

Jean-Pierre Bailleul, directeur, et Emmanuel Vershaeve, économe, ont suivi le chantier de près depuis trois ans. C'est une grande journée qui s'annonce à l'Institution Saint-Jacques, samedi. 
La chapelle sera inaugurée en présence de nombreuses personnalités, dont Mgr Ulrich, l'archevêque de Lille. Les trois années de travaux ont effacé les stigmates de l'incendie qui avait ravagé l'établissement le 24 juin 2008, et le lieu de culte a retrouvé son lustre d'antan.
« Correspondre à l'original »
Quand on pousse la porte du collège, rue Warein, la chapelle apparaît désormais derrière une porte vitrée, une idée de l'architecte pour mettre en valeur les boiseries chaleureuses, le retable et les vitraux. 
Tout avait brûlé, il y a trois ans, et elle était restée ouverte à tous les vents pendant plus d'un an. « C'était Bagdad », a coutume de dire le directeur de l'Institution, Jean-Pierre Bailleul. 
Désormais, tout a été refait, sinon comme avant, du moins dans le même esprit. « Mon objectif est de correspondre le plus possible à l'original. Le retable a été refait à l'identique, précise Jean-Pierre Bailleul, notamment la partie supérieure et le bas qui ont brûlé. 
» Les confessionnaux et l'escalier en bois ont disparu, mais des bancs ont été installés et le Christ en croix a été raccroché sur le mur de droite. 
Lors de l'incendie, le clocher s'était effondré sur l'autel. Il n'a pas été reconstruit, mais Thérèse, la cloche, devrait retrouver une place de choix à Saint-Jacques, après un nettoyage. 
Le nouvel orgue est installé depuis une quinzaine de jours. Le facteur d'orgue, Yves Fossaert, s'est inspiré des photos de l'ancien. Ainsi, on retrouve un air de famille entre les deux instruments. 
L'internat a également été reconstruit et le bâtiment est désormais accessible aux handicapés. Enfin, il est un changement qu'on ne peut voir que du ciel : le toit est désormais en tuiles, moins chères que l'ardoise. 
De petites nouveautés que certains visiteurs ont d'ores et déjà pu découvrir, à l'occasion des Journées du patrimoine par exemple, et qui seront de nouveau accessibles au public samedi. Deux visites guidées de la chapelle seront notamment proposées. 
Par la suite, le directeur ne sera pas mécontent de retrouver un peu de calme, même si le temps des travaux a été « riche de rencontres ». Et même si un autre chantier vient de débuter : la construction d'un nouveau centre de documentation et d'information. 
Aujourd'hui, l'incendie apparaît finalement comme une péripétie de plus dans la vie d'une institution qui n'a cessé d'évoluer depuis le XIXe siècle.

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La chapelle du lycée Saint-Jacques inaugurée samedi : après l'incendie, après trois ans de restauration, l'émotion... VDN 23/05/2011

24 juin 2008. Un incendie qui fera date ravage une partie du lycée Saint-Jacques, dont la chapelle, qui contient un retable d'exception du XIXe siècle. Trois ans après, l'édifice restauré était inauguré, samedi, en présence de nombreuses personnalités dont le sous-préfet de Dunkerque, Jérôme Gutton, et l'archevêque de Lille, Mgr Ulrich. 
Trois ans après, tout ou presque a déjà été dit : l'émoi des Hazebrouckois, le long travail de restauration pour sauver le retable, l'accueil d'un nouvel orgue. 
Samedi, c'est l'émotion qui a dominé les discours des intervenants, à l'heure de dresser un bilan. Pierre-Marie Deleersnyder, directeur diocésain, également ancien élève de l'institution, a retracé avec un certain trouble la journée du lendemain de l'incendie : « Venus de Lille, nous sommes emmenés dans la chapelle sous la conduite prudente du chef des pompiers. Nous marchons sur un mètre de gravas encore fumants. Ancien élève, je suis très ému. En passant la porte de la chapelle : première stupeur. Il n'y a plus de toit. Un trou béant vers le ciel. Deuxième stupeur : le retable flamand, quasiment intact, droit, debout, comme un signe fort laissé par le ciel. Puis je me dis, au fait, il y avait une tribune et un orgue, sur lequel j'ai joué. 
Je lève la tête : il n'y a plus rien. Je réalise que je marche sur les restes de la tribune. » 
Une sorte de magie 
La suite, on la connaît... L'équipe pédagogique « exténuée, dans une immense tristesse » se réunit et fait en sorte que le lycée rouvre pour la rentrée de septembre et que les travaux soient menés à bien pendant trois ans. Un engagement salué par les personnalités présentes, samedi. « Je sais que des débats ont eu lieu : fallait-il garder la chapelle, a poursuivi Pierre-Marie Deleersnyder. 
Mais le choix a été le bon. » Jean-Pierre Allossery, maire, a également rappelé le grand élan de générosité qui avait animé les Hazebrouckois après l'accident. La chapelle fait partie du patrimoine flamand, c'est aussi un espace dédié à de nombreuses manifestations culturelles. Aujourd'hui, le nouvel orgue installé servira aux élèves de l'école de musique d'Hazebrouck. Jean-Pierre Allossery a annoncé que le conseil municipal voterait une subvention pour couvrir une partie des dépenses liées à la restauration. 
Enfin, Jérôme Gutton, sous-préfet, a tenu à expliquer sa présence, soulignant par là même l'importance de la chapelle : « Qu'est ce qu'un sous-préfet laïc fait dans une école privée à Hazebrouck ? C'est pour une série de raisons (...). La chapelle est un monument magnifique et important du patrimoine de France. Le retable est une oeuvre qui marque discrètement mais fortement tous ceux qui sont passés par cette maison. Je suis ici car ce retable est un livre, j'ai envie de dire une bibliothèque, un livre d'histoire universelle. J'admire le résultat. Ce n'est pas une histoire de laïcité ou de religion. Il y a des lieux qui entretiennent une sorte de magie, des lieux privilégiés auxquels on ne peut rester insensibles. Avant celle, religieuse, de Mgr Ulrich, voici donc ma bénédiction républicaine ! » Tout au long de la journée, des visites ont été organisées, notamment pour les anciens élèves. Une chorale a chanté en fin d'après-midi avant une messe célébrée par Mgr Ulrich à 18 h. 

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Saint-Jacques La chapelle renaît de ses cendres L'Indicateur 25/05/2011

"De nombreuses casernes venaient de circonscrire l'incendie, nous avancions sur près d'un mètre de gravats, encore fumants et spongieux. 
Dans la chapelle, il n'y avait plus un seul mètre carré de toiture, plus un seul centimètre carré de clocher. Il n'y avait qu'un trou béant vers le ciel. Soudain j'ai réalisé que j'étais en train de marcher sur les gravats de la tribune, de l'orgue et de ses tuyaux entièrement fondus..." Près de trois ans après l'incendie de l'établissement Saint-Jacques, Pierre-Marie Deleersnyder, directeur diocésain de l'enseignement catholique, revenait samedi sur ses premières impressions face à l'ampleur du désastre. Mais samedi, c'était pour fêter l'inauguration de la chapelle que l'ancien élève revenait sur les lieux. "La question s'est posée : fallait-il garder la chapelle ? Le choix a été le bon : respectueux du passé et de l'avenir de l'établissement. Après le stress et l'abattement, les lieux ont été intelligemment adaptés. C'est une magnifique réalisation".
Le bâtiment a été reconstruit, l'orgue a été refait à l'identique, le retable a été mis en valeur et le tableau qui l'orne a été restauré. Un travail de titan que sont venus admirer de nombreux visiteurs tout au long de la journée de samedi à travers des visites guidées, une messe dite par Mg r Ulrich , archevêque de Lille et une inauguration officielle, au cours de laquelle s'est notamment exprimé Jérôme Gutton, sous-préfet de Dunkerque. Bien qu'il occupe une fonction laïque, le sous-préfet ne manquait pas d'arguments pour justifier sa présence. "Je suis ici parce que c'est un monument important du patrimoine, une oeuvre qui marque discrètement mais fortement tous ceux qui sont passés par cette maison. Je suis ici parce que ce retable est un livre non seulement de catéchèse, mais aussi d'histoire universelle. Et je suis ici pour rendre hommage au travail magnifique, sobre et fidèle qui a été réalisé". C'est ainsi une "bénédiction républicaine" que Jérôme Gutton a souhaité donner à la chapelle rénovée.
Dès le mois de juin, des cérémonies de profession de foi seront célébrées dans la chapelle, illustrant ainsi la volonté de tous, exprimée par Sandrine Prince, présidente de l'APEL. "La page du sinistre se tourne ; nous avons à coeur d'écrire ensemble un nouveau chapitre".

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Lycée Saint-Jacques Treize médailles en gymnastique L'Indicateur 25/05/2011

Les gymnastes ont été félicités par J.-P. Bailleul, directeur de l'établissement.Florian Grammont, Tle S, Antoine Rombaut, 1ere S et Victor Louchart, 2de ont participé au Championnat National de Gymnastique, organisé par l'UGSEL (Union Générale Sportive de l'Enseignement Libre) à Halluin les 13, 14 et 15 mai accompagnés de leur professeur d'EPS Elisabeth Dillies.
Ils se sont distingués au classement général et par agrès : Florian Grammont (junior en excellence 2) est 2eme au classement général, 1er en barre fixe, 2eme en saut et sol, 3eme en barres parallèles ; Antoine Rombaut (cadet en excellence 1) est 2eme au classement général, 2em e en barre fixe et sol, 3eme en barres parallèles et saut ; Victor Louchart est 6eme sur 34 au classement général, 2eme au sol et saut, 3eme en trampoline, 8e me en barres parallèles.
Tous trois s'entraînent régulièrement dans leur club centenaire "La Bailleuloise" où ils font preuve de beaucoup de rigueur, de dynamisme au sein d'une bonne ambiance. Ils étaient très motivés pour lancer avec leur professeur la gymnastique masculine en compétition UGSEL, au Lycée St Jacques.

 

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« Garden party » avec les collégiens de Saint-Jacques VDN 28/05/2011

Les élèves de troisième du collège Saint-Jacques ont présenté mardi le fruit de leur travail.Cette année, et pour la seizième fois, le théâtre des ateliers du collège Saint-Jacques ...a planché sur le thème de la biodiversité. 
Pendant les pauses du midi, les vendredis soir et pendant les vacances scolaires, une cinquantaine d'élèves volontaires de troisième ont préparé leur garden party. Décors, texte, mise en scène, chant, musique... chacun a apporté un peu de son savoir-faire pour monter la comédie musicale. Mardi, les jeunes sont montés sur les planches de l'espace Flandre pour présenter le fruit de leur travail. Pour Corinne Leblond, la responsable du groupe, l'atelier de théâtre est un véritable atout pour aider certains jeunes à prendre confiance en eux. 

 

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Les lycéens de Saint-Jacques jouent à guichets fermés VDN 31/05/2011

La troupe de théâtre du lycée Saint-Jacques a proposé une série de sketches. Samedi soir, sur la scène de l'Orphéon, la troupe de théâtre du lycée Saint-Jacques a présenté Come bac, un spectacle mélangeant chant, danse et théâtre. 
Dans une mise en scène de Valentin Belleval et Matthieu Fioen, et au milieu de décors signés Pierre Verlyck et Julien Sellier, la troupe a proposé une série de sketches inspirés de scènes de la vie quotidienne. 
Par exemple, Vacances en famille se déroule sur un quai de gare et raconte les mésaventures d'une famille qui attend un train et croise un chef de gare. 
Quant à l'enterrement du pauvre Gérard, vu par Lucienne et Madeleine, il a donné lieu à des morceaux d'anthologie. 
La troupe du lycée Saint-Jacques compte vingt-trois comédiens, chanteurs, musiciens et danseurs. 

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Lycée Saint-Jacques A la découverte de Madrid L'Indicateur 01/06/2011

55 élèves de 1ere du Lycée Saint Jacques sont partis du 1 er au 7 mai à la découverte de Madrid et ses environs.Les lycéens ont commencé leur périple par une visite de Ségovie, ville située un peu au Nord de Madrid.
Là, ils ont pu visiter l'Alcazar et bénéficier ensuite d'une visite guidée de la ville, célèbre pour son gigantesque aqueduc la traversant.
Le soir venu, les 55 jeunes ont pu prendre contact avec leurs "familles d'accueil". Ils ont été plongés dans l'ambiance espagnole, tout particulièrement en savourant sa cuisine, en vivant à l'heure espagnole et surtout en conversant entièrement en langue castillane.
Après une 1ère nuit de repos, a débuté la visite de la capitale. Trois journées entières ont été consacrées à la découverte de ses plus grands et plus beaux monuments : tout d'abord, les élèves ont pu visiter le Musée du Prado, musée qui possède la plus importante collection du monde de peintures espagnoles du 12 eme au 19eme siècle, avec entre autres Velasquez, Goya ou Le Gréco. Autre musée très réputé de Madrid, le Musée de la Reina Sofia : les élèves y ont particulièrement admiré le chef d'oeuvre de Picasso "Guernica", ainsi que des oeuvres de Miro et Dali... En outre, le Palais Royal leur a ouvert ses portes et ils ont pu y admirer la beauté et le faste des lieux où ont lieu les réceptions officielles organisées par le Roi.
Les élèves ont aussi pu profiter et se plonger dans les passions espagnoles, en passant par la corrida et le foot.
D'une part, ils ont visité les arènes de Las Ventas, l'une des plus grandes et des plus belles d'Espagne et où un guide leur a expliqué le déroulement d'une corrida.
D'autre part, ils ont porté beaucoup d'intérêt à la visite du stage de football Santiago Bernabeu.
Enfin, diverses promenades et temps libre leur ont permis de passer par la Plaza Mayor, la Puerta del Sol où se trouvent le kilomètre zéro ainsi que l'emblème de Madrid, un ours avec un argousier, le Parc de Buen Retiro...
Enfin, une dernière journée a été consacrée à la découverte de Tolède.
Tout cela s'est déroulé sous un très beau soleil, une ambiance décontractée et harmonieuse. "Le groupe a fait preuve de beaucoup d'intérêt, de respect envers les différents interlocuteurs et de bonne humeur permanente", raconte Mme Catty, professeur d'espagnol responsable de l'organisation du séjour. Elle fut accompagnée par trois autres enseignants : M. Ivanovski, M. Dubaële et Mme Lagatie.

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Bravo les pongistes L'Indicateur 01/06/2011

Les 14 et 15 Mai se sont déroulés les championnats de France de Tennis de Table UGSEL à Mer dans le Loir et Cher. Une équipe de l'établissement Saint Jacques emmenée par Jean-Charles Geloen, professeur d'EPS, s'est brillamment illustrée durant ce week-end end de compétition nationale.
En effet, Adrien Debuyser, Cyprien Durant, Maxence Baroux et Alexis Carlier se sont classés sixième meilleure équipe dans la catégorie Cadet. Au vu du niveau élevé de la compétition, ils ont réalisé une très bonne performance, d'autant plus qu'ils sont tous cadets première année. L'avenir est donc très prometteur pour ces jeunes pongistes qui, à n'en pas douter, se feront encore remarquer lors des prochaines compétitions UGSEL.

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Entre le bac et Sciences Po, les vacances sont encore loin pour Pierre et Eugénie VDN 07/06/2011

Pierre et Eugénie, 17ans, sont en terminale au lycée Saint-Jacques et espèrent intégrer Sciences Po à la rentrée. Il y a cinq mois, vous aviez fait la connaissance, dans nos colonnes, de huit élèves du lycée Saint-Jacques qui préparaient le concours de Sciences Po. À quelques jours du concours, mais aussi du bac, nous sommes retournés prendre des nouvelles de Pierre et Eugénie, élèves de terminale. Le stress est monté d'un cran... 
Alors, prêts pour le concours de Sciences Po ? La question fait sourire Pierre, élève en terminale littéraire au lycée Saint-Jacques. « On n'est jamais prêt pour un concours ! » Avec Eugénie, en terminale économique et sociale, ils font partie des quelque cent cinquante jeunes du programme d'études intégrées de Sciences Po Lille, qui les prépare au concours des instituts d'études politiques (IEP). Après plusieurs mois passés dans le programme, ils ont une idée plus précise de ce qui les attend. « On a déjà tenté un concours le 20 avril, pour la filière franco-britannique, en guise de test. » Pendant les vacances de février, ils ont aussi bénéficié d'une semaine intensive de préparation, à Lille. « Vraiment intensive ! On partait à 7 h 30 et on rentrait à 19 h 30 ! » Stimulante aussi. « On a eu des conférences, comme avec Régis Debray, et des cours en groupe. Tout le monde essayait de se dépasser. » « On pouvait participer, intervenir, donner notre point de vue », ajoute Pierre. Cette semaine leur a donné l'occasion, enfin, de passer un concours blanc. « Mais c'était en février, on n'était pas prêts... » Désormais, leur regard est fixé vers le vrai concours, le 1er juillet. Ils seront dix mille candidats pour un millier de places dans six IEP de France. Il faudra en passer par la sélection, même si l'esprit du concours ne plaît pas beaucoup à Eugénie... « Moralement, ça joue sur les nerfs. C'est pas humain, le concours ! Et puis j'ai détesté l'ambiance. » Où l'on se réjouit de l'abandon d'un concurrent, par exemple...
Tous les deux s'imaginent déjà à Sciences Po à la rentrée, même s'ils ont aussi pensé à un plan B. « Y être allée m'a donné un avant-goût et m'a donné envie », raconte Eugénie, qui rêve aussi de vie étudiante et d'autonomie.
Mais, en attendant cette vie estudiantine qui leur tend les bras, ce qui occupe leur esprit en ce moment, c'est bel et bien le bac. « Ce serait bête d'avoir le concours et pas le bac ! », lance Eugénie. La jeune fille est plutôt du genre stressée, alors elle essaie de se rassurer. « Le bac, ça n'a jamais tué personne... » Les épreuves écrites débutent le 16 juin, mais les oraux ont déjà commencé. « Pendant l'année, on a bien bossé, mais on doit encore bosser ! », souligne Pierre, un élève doué... pour se mettre la pression ! « En plus, on a eu l'idée de faire plein d'options ! », s'amuse Eugénie, qui s'inquiète particulièrement pour l'épreuve de latin, vendredi. « Ça a été parfois dur de combiner les deux », reconnaît Pierre. Mais réviser pour le bac, c'est aussi réviser pour le concours. Sans compter qu'une bonne note au bac serait un plus pour intégrer un IEP. Finalement, le bac, pour Pierre et Eugénie, est aussi un excellent tremplin... pour Sciences Po !

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Lycée Saint-Jacques A.S Natation : double médaille d'or et record national UGSEL battu L'Indicateur 08/06/2011

En cette année du centenaire de l'U.G.S.E.L le week-end des 20, 21 et 22 mai 2011, huit élèves de l'A.S. Natation de Saint-Jacques étaient qualifiés pour le championnat National U.G.S.E.L de natation par équipe et Promotionnel individuel à Paris. 
Critérium par équipe 
L'équipe mixte du lycée composée d'Elise Dubois , Victor Detavernier, Florian Minet, Arnaud Bots et Thibaut Harzig s'est classée 5e dans le championnat par équipe promotionnelle. 
Challenge National Promotionnel individuel 
Thibaut Harzig : Champion de France 2011 Cadet au 50m Dos en 29s35 et nouveau record national U.G.S.E.L et Champion de France 2011 Cadet au 50m NL en 25s97.
Alexandre Baudens : 5e au 50m Brasse et en finale A du 50m NL Minime.
Arnaud Bots : 4e au 50m Dos cadet Florian Minet : 6e au 25m Papillon cadet et en finale A du 50m NL.
L'équipe cadet composée d'Arnaud Bots, Florian Minet, Victor Detavernier et Thibaut Harzig s'est bien comportée en finale des relais NL et quatre nages. En bref, une superbe compétition sous le soleil et ils se sont tous bien comportés dans un championnat de haut niveau.

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Hazebrouck "C'est une bêtise qui peut avoir des conséquences sur votre avenir" L'Indicateur 08/06/2011
Les deux prévenus appelés à la barre du tribunal de Dunkerque ce lundi sont impressionnés. Le son de leur voix porte à peine jusqu'aux magistrats.Ils comparaissent pour avoir été pris avec 27,6 grammes d'herbe de cannabis dans les toilettes de leur lycée.
C'était au lycée Saint-Jacques à Hazebrouck le 8 novembre 2010. "La prévention débute le lendemain de l'anniversaire de mon client. Il vient d'avoir 18 ans. Il ne faut pas oublier que ce sont encore des gamins", précise Me Courquin, l'avocat du plus jeune.
La présidente du tribunal comme le procureur de la République ont bien insisté sur les risques encourus par les deux lycéens pour l'usage et la revente de drogue. "Pour l'usage, vous risquez un an de prison. Pour la détention, c'est beaucoup plus : 10 ans ! Le législateur ne fait pas de différence entre les drogues dites douces et les drogues dures", leur adresse le procureur, Laure Dang, avant de requérir trois mois de prison avec sursis et un travail d'intérêt général.
Du cannabis en guise de cadeau d'anniversaire
Les deux lycéens ont été surpris par le surveillant de leur établissement alors qu'ils venaient de se lancer dans la vente de cannabis à leurs camarades pour payer leur consommation personnelle. Le plus jeune des deux a même investi les 70 euros reçus à son anniversaire pour acheter de l'herbe de cannabis qu'il allait ensuite revendre. Ils revendaient, pour l'un, à des camarades du lycée Saint-Jacques et, pour l'autre, en attendant le bus devant le lycée des Flandres, lycée où il était scolarisé l'année précédant les faits.
Avant même le jugement du tribunal, les deux garçons ont subi les conséquences de leurs actes : ils ont été définitivement exclus du lycée Saint-Jacques ; ils ont été placés en garde à vue pendant 36 heures et leurs parents ont procédé "à un recadrage ferme". Le plus jeune passe des analyses sanguines une fois par mois pour confirmer l'arrêt de la consommation de cannabis et son camarade travaillera pendant les vacances pour payer les frais de justice. Les avocats des prévenus ont donc demandé une peine de principe.
Le tribunal a condamné ces deux jeunes hommes à quatre mois de prison avec sursis, la présidente rappelant que le sursis n'était possible qu'une fois. " Si vous recommencez, la peine plancher s'appliquera et c'est quatre ans de prison !", a-t-elle conclu.

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Récompenses à Saint-Jacques VDN 11/06/2011

Le sport scolaire a été mis à l'honneur mercredi, au collège et au lycée Saint-Jacques. Une remise de récompenses a été réalisée pour une centaine d'élèves qui ont atteint au moins le niveau régional en compétition UGSEL (Union générale sportive de l'enseignement libre) durant l'année scolaire. Environ un tiers a même atteint le niveau national dans plusieurs disciplines. 
Voici la liste des disciplines représentées au niveau de l'Association sportive : danse lycée, huit élèves de niveau régional gymnastique lycée, trois élèves en régional et trois en national natation collège et lycée, quatorze en régional et six en national tennis de table collège et lycée, quatre en régional et quatre en national course d'orientation collège et lycée, dix en régional et trois en national handball collège, treize en régional athlétisme collège, trente-huit en régional et dix en national escrime collège, deux en régional et deux en national. D'autres activités sont aussi pratiquées à Saint-Jacques : le tennis, activité montante, le football et le beach-volley. 

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Lycée Saint-Jacques  Beach volley ! L'Indicateur 15/06/2011

Deux équipes de cadets et une équipe de cadettes ont participé au Beach volley organisé par l'UGSEL mercredi 8 juin à Leffrinckoucke.
Quelques 280 joueurs de la région étaient réunis à cette occasion et c'est dans une ambiance conviviale que tous ces jeunes se sont rencontrés.Les performances des équipes engagées sont très satisfaisantes puisque les cadets terminent en 2e et 3e place et les cadettes se classent 2e.
L'année de l'AS volley a été rythmée par des rencontres amicales avec les établissements privés du secteur, et cette sortie sur le littoral fut l'occasion de découvrir une autre façon de pratiquer l'activité.

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Collège et lycée Saint-Jacques  Fête de l'AS ! L'Indicateur 15/06/2011

Le sport scolaire a été mis à l'honneur mercredi 8 juin au Collège et au Lycée St-Jacques.
En effet, une remise de récompenses a été réalisée pour une centaine d'élèves qui ont atteint au moins le niveau régional en compétition UGSEL durant toute cette année scolaire.
Environ un tiers a même atteint le niveau national dans plusieurs disciplines. Voici la liste des disciplines représentées au niveau de l'Association Sportive : - Danse Lycée : 8 élèves de niveau régional.
- Gymnastique Lycée : 3 élèves de niveau régional ; 3 élèves de niveau national.
- Natation Collège et Lycée : 14 élèves de niveau régional ; 6 élèves de niveau national.
- Tennis de Table Collège et Lycée : 4 élèves de niveau régional ; 4 élèves de niveau national.
- Course d'Orientation Collège et Lycée : 10 élèves niveau régional ; 3 élèves de niveau national.
- Handball Collège : 13 élèves de niveau régional.
- Athlétisme Collège : 38 élèves de niveau régional ; 10 élèves de niveau national.
- Escrime Collège : 2 élèves de niveau régional ; 2 élèves de niveau national.
D'autres activités sont aussi pratiquées à Saint-Jacques : le tennis, activité montante, le football, le beach-volley.

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De futures championnes à Saint-Jacques ? VDN 19/06/2011

Mercredi, jeudi et vendredi se dérouleront les championnats de France d'athlétisme à Compiègne, dans l'Oise. Dix élèves de Saint-Jacques y participeront, que ce soit dans les épreuves de 50 m, 100 m, de longueur, de triple saut, de lancer de poids ou encore de relais. Aux côtés des minimes filles (Perrine Connart, Morgane Pattin, Julie Hane, Anne Baratte, Charlotte Baert, Manon Loingeville, Claire Mesmacque et Marie Bourmont), il y aura une benjamine (Coraline Baudens) et un minime garçon, (Othello Pouvait). 

 

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Challenge ICAM, TPE 2011 Des prix pour Saint-Jacques L'Indicateur 22/06/2011

Début juin s'est déroulée la neuvième édition du Challenge TPE organisé par l'ICAM (Institut Catholique des Arts et Métiers) de Lille.Cette année, ce sont six groupes d'élèves de première scientifique de Saint-Jacques qui venaient défendre leur sujet de TPE (Travail Personnel Encadré), sur lequel ils ont travaillé pendant un semestre à raison de deux heures par semaine.
A l'issue des présélections du matin où plus de 45 TPE de différents Lycées de la région en concurrence étaient sélectionnés, quatre groupes d'élèves ont brillamment exposé devant un jury composé d'enseignants de l'ICAM et d'élèves ingénieurs.
Un premier prix fût attribué à Arthur, Adrien Jourdain, Ludovic Vanderlynden et Maxence Bonduaeux pour leur travail sur la cristallisation de l'acétate de sodium utilisé dans les chaufferettes magiques.
Loic Milon et Jérémie Delbarre reçurent également un premier prix pour leur travail sur le déplacement du gecko, un petit lézard surprenant.
Le TPE d'Edgar Allender et d'Hadrien Dhellemme pour leur travail sur le développement photo, fut également récompensé par un premier prix.
Enfin, Simon Richard, Florian Minet et Jérémie Foster reçurent un deuxième prix pour leur travail sur la mesure de l'épaisseur des lentilles de contact avec un laser.
Ce sont donc les premiers prix de chacun des trois jurys du challenge qui furent remportés cette année par les élèves du lycée.
Nul doute que cette journée passée dans les locaux de l'ICAM restera gravée dans la mémoire de ces jeunes qui souhaitons-le poursuivront leurs études en Sciences de manière aussi brillante.

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Collège Saint-Jacques Les lauréats ont reçu leurs prix L'Indicateur 22/06/2011

C'est dans la chapelle rénovée, en présence de leurs professeurs respectifs, que les élèves du collège St Jacques ayant participé aux différents concours organisés au cours de ces derniers mois ont reçu des mains de diverses instances, leurs récompenses bien méritées.
Les Mathématiques tout d'abord, ont réuni plus de 120 élèves de la 6e à la 4e par le biais du concours solidaire "Intégral", mobilisé cette année contre la terrible maladie du Noma. Le 10eme anniversaire de ce concours a d'ailleurs permis de le doter de prix appréciés des jeunes participants: appareil photo numérique ou lecteur MP3 furent ainsi offerts aux premiers...
L'Anglais ensuite, qui a vu cette année 320 élèves de la 6e à la 3e relever le "Big Challenge". Un quizz national de plus de 50 questions les a départagés et une récompense fut attribuée à chaque "diplômé" en fonction de son classement.
Logiciels, DVD, Bandes Dessinées ou romans en langue anglaise leur furent offerts, proportionnellement à leur connaissance de la langue et du milieu anglophone.
Rendez-vous est déjà pris pour le 10 mai 2012, date de la prochaine édition !

 

 

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Écoliers et collégiens réunis pour une journée sportive VDN 24/06/2011

Mardi, le stade Damette a accueilli plus de trois cents élèves du collège Saint-Jacques et des écoles primaires privées des environs.
L'équipe des enseignants sportifs de Saint-Jacques a organisé un pentathlon. « Cette journée sportive permet aux CM 1 et CM 2 de côtoyer les collégiens, dans la perspective de leur arrivée prochaine au collège », note une enseignante retraitée venue donner un coup de main.
C'est dans une ambiance avant tout amicale, encouragés chaleureusement par leurs camarades, que les enfants se sont confrontés lors des épreuves de course, de saut de haies, de saut en longueur ou encore de lancer de poids.Les élèves de 4e du collège qui pratiquent l'athlétisme dans le cadre de l'UGSEL ont fait l'arbitrage. 

 

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Collège Saint-Jacques Tournoi international de tennis benjamins et minimes L'Indicateur 29/06/2011

Afin de conclure en beauté la saison sportive, l'AS tennis du collège Saint-Jacques a organisé son premier tournoi au club de la Tulipe Noire.Une centaine de rencontres a eu lieu sur huit courts durant toute la journée. Les joueurs licenciés ou non ont pu se mesurer dans le cadre d'un championnat élite ou promotion. Soixante élèves des établissements Saint Jacques, Saint Vaast Béthune, Notre Dame de Steenvoorde et même l'établissement Elisabeth Queen du Kent en Angleterre se sont rencontrés individuellement et par équipe. En individuel élite Minime, Florian Queste (30) de Saint Jacques remporte le tournoi tandis que Pierre Alecsandre (30/1) de Saint Jacques se classe 2nd du tournoi individuel élite Benjamin derrière Pierre Rifflar (15/5).
En équipe élite, les deux équipes de Saint Jacques se classent à la seconde place.
En benjamin, l'équipe est composée de Marie Lemaire, Arthur Vandooren, Rémi Gilliot et Pierre Alecsandre.
En minime, l'équipe est composée de Victorine Verhaeghe, Hugo Ingelaere, Damien Lejeune et Guillaume Boddaert.
Bravo à tous pour la combativité lors de chaque rencontre et le fair-play propre à l'activité tennis.
Ce tournoi conclut l'année scolaire de l'AS tennis qui a regroupé 25 élèves toute l'année scolaire et 25 nouveaux élèves sont d'ores et déjà inscrits à l'AS tennis de l'année scolaire 2011/2012. Nul doute que la création de l'option tennis pour les élèves de 6e, dès la rentrée prochaine, favorisera le développement du tennis au collège St Jacques.

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Saint-Jacques Vice-championnes de France en athlétisme UGSEL L'Indicateur 29/06/2011

Les 22, 23 et 24 juin se sont déroulés les Championnats de France UGSEL d'Athlétisme à Compiègne. Neuf filles benjamines et minimes de Saint Jacques Hazebrouck se sont affrontées à de nombreux athlètes de toute la France. Elles n'ont pas démérité face à des pratiquantes de club d'athlétisme et ont réussi à monter sur le podium du relais 4x60m minimes filles en prenant la 2e place. Ces quatre filles sont donc vice-championnes de France du relais avec un temps de 31''45. Nous pouvons donc mettre à l'honneur Perrine Connart, Morgane Pattin, Anne Baratte et Julie Hane. L'AS Athlétisme reprendra en septembre avec de bons résultats en perspective pour 2011/2012.

 

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Le palmarès des trois lycées généraux du secteur VDN 06/07/2011

Toutes sections confondues, le lycée privé Saint-Jacques a enregistré 91,4 % d'admis à l'issue du «premier tour». Toutes sections confondues, dans le périmètre d'Hazebrouck, c'est Pierre Verlyck qui obtient la meilleure moyenne au baccalauréat (19,89/20). Le Bailleulois avait opté pour la filière littéraire. 
Lycée Saint-Jacques.En section littéraire, c'est donc le Bailleulois Pierre Verlyck qui décroche la meilleure moyenne, devant Noémie Smith (19,24/20). En section scientifique, Marion Varlet obtient la moyenne de 19,31/20 et en section économique et sociale, Louise Garampon s'offre un 17,97/20, devant Camille Alarcon (15,43/20). En sciences et technologies de la gestion (STG), la meilleure moyenne revient à Myriam Rais (16,05/20).Toutes sections confondues (STG y compris), le lycée Saint-Jacques enregistre 91 % d'admis avant l'épreuve de rattrapage.Notons que la classe de terminale ES 2 affiche 100 % d'admis dès le « premier tour » !
Mention « bien » pour Eugénie, « très bien » pour Pierre... comme sur des roulettes !

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Jeunes bacheliers, Eugénie Bossé et Pierre Verlyck attendent encore les résultats du concours de Sciences Po. VDN 06/07/2011

Nous vous les avons présentés à plusieurs reprises, dans nos colonnes. Hier, une fois les résultats du baccalauréat prononcés, nous avons retrouvé Pierre Verlyck et Eugénie Bossé, élèves à Saint-Jacques. Souriants. Pas loin du vingt, Pierre s'offre la mention « très bien » ; Eugénie, la mention « bien ». Les jeunes bacheliers attendent maintenant la deuxième échéance : les résultats du concours de Sciences Po. 
Petite robe noire, élégante et légère, et grosses lunettes de soleil pour elle. Polo, bermuda et chaussures de sport pour lui. Hier, Pierre Verlyck, élève en terminale littéraire au lycée Saint-Jacques, avait misé sur la décontraction. Lui, ce jeune de nature plutôt... stressée. « Jusqu'à hier(lundi), ça allait, mais le stress est arrivé ensuite... » Petit sourire entendu d'Eugénie Bossé, élève en filière économique et sociale, qui s'empresse de glisser : « C'est toujours comme ça avec lui. » Beaucoup plus détendue, la jeune fille est arrivée sereine, hier matin, devant les grilles du lycée. Son bac, la Cappeloise l'a eu, sans surprise. Elle n'est pas passée très loin de la mention « très bien ». « J'aurais pu faire mieux, dit-elle, une pointe de déception dans la voix. J'ai pêché en histoire-géographie, ce n'était pas les sujets auxquels je m'attendais. Et quand ça ne me plait pas, eh bien... ça ne va pas ! » Quant à Pierre, il a d'abord attendu les résultats chez lui, devant son ordinateur. Puis s'est ravisé en voyant que, sur les réseaux sociaux des copains, on commençait à s'échanger certaines informations... « Je n'aimais pas trop l'idée que certains connaissent mon résultat et pas moi », avoue-t-il. Un coup de fil à Eugénie a vite rétabli les choses : ce sera mention « très bien » - sans surprise d'après les camarades - et même avec les honneurs. Avec 19,89, le Bailleulois obtient la meilleure moyenne du lycée, et même du secteur (lire par ailleurs). Il décroche la note maximale dans pas moins de cinq matières ! Son seul « point faible » ? Le sport, matière dans laquelle le jeune homme s'en sort tout de même avec la note de 14/20.
Régularité 
« Le secret, c'est de bosser pendant toute l'année », avance le jeune bachelier. Aucune prétention dans ses propos. Jamais.
Pour Jean-Pierre Bailleul, proviseur du lycée, le parcours des deux jeunes gens est évidemment un bel exemple. « Le spectacle Come Back , à l'Orphéon, le concours d'expression orale... ils sont déjà engagés dans pas mal de choses. Je me demande comment ils font. Et j'admire leur simplicité ! » Désormais, Pierre et Eugénie vont pouvoir profiter pleinement des vacances. « On le mérite ! », plaisante Eugénie qui prendra, d'ici peu, la direction de la Sicile. Pour lui, ce sera le sud de la France.
Pour autant, libérés des tracas du lycée, les jeunes bacheliers s'en iront l'esprit peut-être un peu moins tranquille qu'il n'y paraît. Tous les deux attendent désormais d'autres résultats, ceux du concours de Sciences Po, qu'ils sont allés passer à Lille, sur les bancs de la fac de droit, vendredi dernier. « Comparé au bac, c'était autre chose », s'accordent-ils à dire. Dix mille candidats pour un millier de places au final... si ça, ce n'est pas de la sélection. « L'ambiance était toute autre. C'était place à la compétition », décrit Eugénie. « Rien que dans les regards, ça transperçait. L'épreuve est beaucoup plus déstabilisante que celle du bac », renchérit Pierre.
Fidèle à lui même, le Bailleulois a... un peu stressé en arrivant sur les lieux du concours. Fidèle à elle-même, Eugénie s'y est rendue beaucoup plus décontractée. Son sentiment à l'issue de l'épreuve ? « Difficile à dire vu que c'est un concours. Je ne pourrais pas me prononcer... » Toujours prudent, Pierre concède de son côté qu'il « aurait pu faire pire ». Le suspense devrait être levé à la fin du mois. Et si les nouvelles ne devaient pas être aussi bonnes que pour le baccalauréat, chacun a préparé ses arrières. Eugénie a d'ores et déjà décroché un concours lui permettant d'accéder en licence de droit, options sciences politiques. Pierre partirait lui en classe préparatoire, au lycée parisien Fénelon.  

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Saint-Jacques a mis à l'honneur ses retraités VDN 05/07/2011

Vendredi, la communauté éducative de Saint-Jacques a fêté la fin d'année scolaire. Jean-Pierre Bailleul, chef d'établissement, a mis en valeur les nombreux professeurs et personnels OGEC (organisme de gestion de l'enseignement catholique) suppléants, indispensables à la bonne marche de l'établissement. Ce fut aussi l'occasion pour le directeur de remercier tout le personnel pour le travail accompli. Il a adressé un « merci » tout particulier à Fabienne Moreau, bénévole à temps plein au bureau de documentation et d'information sur l'orientation (BDI) du collège pendant de nombreuses années, qui cesse ses fonctions.
Le directeur a ensuite retracé la carrière des six partants et retraités, qui totalisent plus de cent soixante années de présence à Saint-Jacques : Pierre Woestelandt, agent de maintenance, quitte l'établissement après dix ans de présence ; Catherine Platteau, professeur d'anglais, a passé dix ans au collège René Charlet, professeur d'histoire-géographie, a enseigné au lycée pendant vingt ans Marie-Christiane Demerville, professeur d'économie-gestion, pendant trente ans Marc Bollier, professeur d'allemand au collège et lycée pendant plus de trente ans et Vivian Massiet, professeur de mathématiques au lycée pendant quarante ans.
Chacun a reçu un cadeau, avant d'écouter une chanson préparée par leurs collègues enseignants.

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Institution Saint-Jacques On salue les partants L'Indicateur 06/07/2011

Les retraités ont été gâtés. Comme chaque année à pareille époque, la Communauté Educative de Saint-Jacques fête la fin de l'année en remerciant ses personnels OGEC et enseignants ainsi que les bénévoles et retraités.
Jean-Pierre Bailleul, chef d'établissement, adressa un merci tout particulier à Fabienne Moreau, bénévole à temps plein au BDI du Collège pendant de nombreuses années qui cesse ses fonctions.
Il retraça avec bienveillance et sympathie la carrière des six partants et retraités de l'année qui totalisent plus de 160 années de présence à Saint Jacques.
Chaque retraité présent reçut un cadeau, fruit de la collecte organisée par le Comité d'Entreprise et eut l'occasion de prendre la parole. Après chaque discours, nos jeunes retraités eurent droit à une chanson préparée par leurs collègues enseignants.
La cérémonie dura plus d'une heure et se déroula avec beaucoup d'émotion et d'humour.
Les retraités 
Pierre Woestelandt, agent de maintenance quitte l'établissement après 10 ans ; Catherine Platteau, professeur d'Anglais au Collège pendant 10 ans ; René Charlet, professeur d'Histoire-Géographie au Lycée pendant 20 ans ; Marie-Christiane Demerville, professeur d'Economie-Gestion au Lycée pendant 30 ans ; Marc Bollier, professeur d'Allemand au Collège et Lycée pendant plus de 30 ans ; Vivian Massiet, professeur de Mathématiques au Lycée pendant 40 ans 

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Premiers essais à l'orgue de Saint-Jacques VDN 13/07/2011

C'est la dernière pièce entièrement rénovée, après l'incendie qui avait ravagé, le 24 juin 2008, la chapelle du collège Saint-Jacques, à Hazebrouck. Lundi, Jérôme Faucheur, professeur d'orgue à l'école de musique, a redonné vie à l'instrument en pratiquant les premiers essais. « Cela a nécessité deux ans de travail », indique Jean-Pierre Bailleul, proviseur. L'inauguration est espérée fin octobre.

 

 

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